
La fin de l’année 2005 restera marquée dans les mémoires comme un échec colossal. Celui de décorations de Noël loin de faire l’unanimité et d’un marché, place de la Cathédrale et place de la Calende qui avait procoqué bien des remous.
Le marché de Noël rouvre ses portes le week-end prochain. Et il faudra encore attendre une petite semaine avant que les décorations soient en place.
Pour se mettre dans l’ambiance, on peut relire ce que Le Rouennais écrivait en 2005 :
- Grogne de Noël
- "Mon dernier marché de Noël"
- "ce n’est pas une décoration de Noël"
- Laurent Ruquier épingle les décorations de Noël
- Pour Noël, attendez l’année prochaine
Certes, les choses ne peuvent pas être pire que l’an dernier, mais elles ne commencent pas bien : Liberté Dimanche annonçait hier que l’on aurait pu faire mieux, beaucoup mieux, que ce que la mairie annonce pour cette année. A juger sur pièce.
(photo jblndl)
Laure Leforestier s’est bien mal défendue dans toute cette affaire en se confondant en excuses devant ceux qui lui ont dit” En province, on innove pas, Madame, on est ringard ou alors on va à Paris” Le Cauchois a innové, il s’est parfois un peu planté mais il a surtout fait parler et c’est l’essentiel. Quant à tous ceux qui préfèrent les ampoules électriques pour demeurés avec en fond d’écran, des bambis et des blanche-neige dérisoires pour rassurer leurs enfants, qu’ils se méfient, le prix de leur naïveté, face au XXIème siècle, risque de leur coûter fort cher. PIMont
La critique est facile mais l’Art est difficile
assez d’accord dans l’ensemble…
Nicolas Le Cauchois a eu le mérite de poposer quelque chose de différent! Et c’est déjà beaucoup.
Parfois il est vrai que cela pouvait manquer de clinquant, d’étonnant, de gaîté p-e, en tout cas d’un je ne sais quoi. Mais laissons lui le temps de réajuster les choses.
Tout sauf ces pères-noël grisâtres dégoulinant des maisons!
Les critiques ont été féroces l’année dernière pourtant sûre que si on laissait la parole aux enfants ils proposeraient des choses bien plus étonnantes, intéressantes, et créatives que tous ces clichés auxquels tiennent tant les adultes.