En plaçant des capteurs à l’intérieur d’un véhicule-laboratoire, une équipe de chercheurs coordonnée par Jean-Paul Morin, de l’unité 644 de l’Inserm de Rouen, a réussi pour la première fois à mesurer en temps réel la pollution respirée par un conducteur. Les résultats ont été communiqué dans Le Journal du Dimanche du 9 octobre 2007. Et ce n’est pas brillant.
“Les résultats ont étonné les chercheurs eux-mêmes. Alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de ne pas dépasser 200 microgrammes/m3 de dioxyde d’azote, l’un des principaux polluants routiers (sur une heure d’affilée plus de dix-huit heures par an), la concentration moyenne mesurée dans l’habitacle du véhicule a été précisément d’environ 200 microgrammes/m3 sur l’A4, l’A86 et l’A13, de 210 yg/m3 sur la RN 20, de 250 yg/m3 sur le périphérique, de 350 yg/m3 dans les tunnels de l’A14 et de 600 yg/m3 dans le tunnel sous La Défense, avec une pointe à près de 2000 yg/m3 en bout de tunnel ! Autrement dit, nous résumait hier Jean-Paul Morin, sauf à ne rouler que sur des routes de campagne désertes, “un automobiliste est presque tout le temps soumis à des concentrations que l’OMS recommande de ne pas dépasser plus de dix-huit heures par an. Or l’automobiliste moyen passe facilement une heure par jour dans son véhicule…“
Argh…
“2000 yg/m3 en bout de tunnel !” et ?
Parce que donner une telle info sans préciser les taux des métaux retrouvés dans le sang et combien de temps, pour quelles conséquences à cours, à moyen et à long termes…
Utiliser le bouton recyclage de l’air du véhicule (au lieu de l’air extérieur) permet d’en éviter un peu…
Frederic CROCHET :
Tu fumes dedans ta voiture ?
non je ne fume pas dans ma voiture car c’est interdit et dangereux!
ah bon ? C kikadi ça ?
Cela a toujours été interdit!
A tel point que les nouveaux véhicules n’ont ni allume cigare, ni cendrier…