Coup de gueule gourmand : Chez la Mère Michel ?
Dire que « Chez la Mère Michel » ne m’a pas du tout laissé une bonne impression est un euphémisme.
Un décor qui n’a pas du changer depuis les années 80, avec ses banquettes en simili cuir capitonné, ses boiseries vernies ses fausses fleurs et ses lustres en simili cuivre.
Une carte traditionnelle sans grande originalité, allant de la sempiternelle pièce de bœuf au poivre ou à l’échalote , en passant par des salades composées ultra classiques, des galettes farineuses censées être les spécialités de la maison, une seule surprise, qui ne tient malheureusement pas ses promesses, au rayon des poissons avec le filet de perche miel et orange, l’audace ne va guère plus loin. Le tout accompagné de frites industrielles qu’il a fallu renvoyer en cuisine terminer leur cuisson.
Ajoutez à cela le manque de tact et de discrétion d’un serveur à la sympathie factice intervenant à tout bout de champ dans vos conversations et dont le mauvais goût des rodomontades n’a d’égal que l’ampleur de sa ringardise.
La Mère Michel a peut être perdu son chat, des clients certainement,
Une chose est sûre en tout cas, on y reviendra pas.
Et tralalala…
Chez la Mère Michel, 33 rue des Carmes à Rouen
pfuuuhhh !
Rappel : Invitation à aller déjeuner au foyer sonacotra de la rue du Renard : MamaAfrica généreuse autant par ces petits plats que par son sourire vous servira compieusement pour 1.60€ un mafé ou autre poulet aux choux… dont je m’en lèche déjà les babines
Pour le prix de la Mère MIchel adhérer à une AMAP et manger bio pour vous et vos gamins.
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23 juillet 2007 à 16:06
A la Mère Michel, je n’y ai jamais mangé!…. Mais pour sauver la face à cette “vieille enseigne” rouennaise, en passant devant la devanture extérieure, regardez donc les”petites choses à grignoter”? Un superbe cookie spacieux pour 2€ et …bon en plus…
23 juillet 2007 à 19:24
La feuille de salade était comprise?
…
…
…
… Ok, je sors…
23 juillet 2007 à 19:57
Pour consoler Matthieu Amelot, auteur de ce coup de gueule, vous pouvez toujours lui offrir le diner Impressionniste.
Oui, on sait que c’est annulé. Mais chez Albertinon, nous l’offrons à votre appétit!
24 juillet 2007 à 16:22
Nul les couqs de gueule, parlons des bonnes tables plutôt celle qui rende ROuen sa réputation.
une petite adresse : Le Bistrot, RUE de Renard, au début, la serveuse et la cuisinière qui sont les mêmes a plus de quatre fois vingt ans. donc quatre fois meilleurs l’assiète. bonne apétit
29 juillet 2007 à 3:40
“Nul les coups de gueule”
Hé ! Ho ! Touches pas à not’ sport national !!!
5 août 2007 à 14:42
à eviter aussi le samedi apres midi pr boire 1 café: pas bon , cher et attente tres longue…
9 août 2007 à 17:52
Réponse au coup de gueule du 23/07/07 de M. AMELOT MATTHIEU:
Dans votre descriptif concernant l’agencement de notre établissement qui ne vous convient pas, pouvons nous penser que la moquette, le carrelage et le papier hygiénique vous conviennent?
A quand porterez vous un jugement sur la physionomie de l’équipe…
Utiliser le mot “sempiternelle” pour parler de notre pièce de Boeuf qui est en fait une entrecôte de viande française de 250 grammes, dont le persillé ravit les palais des connaisseurs, tente à prouver que vous n’aimez pas les viandes.
Vous classez nos salades composées comme “ultra classiques” et vous reprochez de manquer d’audace pour notre filet de perche miel et orange. Soit! Car nous avons toujours voulu garder une cuisine traditionnelle et familiale. Nos plats n’ont pas besoin de fioriture car c’est en préservant la qualité de nos matières premières que notre établissement a gagné en notoriété et crédibilité.
Vous qualifiez nos galettes comme “farineuses” seriez vous allergique au blé noir? Sachez qu’une étude de concurrence a été réalisée sur 12 établissements faisant des crêpes et des galettes; notre établissement a été classé 1er dans la catégorie “R.Q.P.” Rapport Qualité Prix.
Quant aux frites que vous qualifiez “d’industrielles” ce sont des pommes de terre fraîches coupées et conditionnées sous atmosphère protectrice.
A ce propos, “Mea culpa” concernant la cuisson de celles-ci.
Après que vous vous soyez exprimé derrière votre écran, nous souhaiterions vous rencontrer dans notre établissement afin de pouvoir mettre à profit vos remarques car vous n’avez pas tout vu et tout goûté. Nous sommes persuadés que cette recontre formatrice sera appréciée de l’équipe.
Et sur l’air du Tralala, et contrairement à la chanson vous n’aurez pas, Monsieur le Père Lustucru de coup de bâton.
La Mère Michel
24 août 2007 à 12:25
J’ai déja vu des critiques plus raffinées que celle là.
Un “français”qui se veut chatié , mais n’est qu’aproximatif devrait nous décourager d’aller dans ce restaurant.La critique est trop grossière pour etre crédible.Quant au délit de sale gueule appliqué au serveur, elle est borderline, on va dire…
N’est pas “Gault et Millau” qui veut… Le journalisme gastronomique n’a que faire de ces propos de comptoir de supposés clients visiblement irascibles.
Du coup, ça me donne une idée pour un prochain déjeuner.
28 août 2007 à 14:38
Thierry>Le raffinement de la critique n’a d’égal que le raffinement de l’établissement critiqué!
Quant au délit de sale gueule je ne vois pas de quoi tu parles,je me borne simplement à dénoncer l’attitude pas tres professionnelle d’un serveur qui se mele de ta conversation à table en essayant de draguer les amies qui t’accompagnentet et ce de maniere plutôt lourdaude. Nous étions neuf à table à partager le même avis et ce n’est pas moi avait le plus la dent dure.
Loin de moi la prétention au titre de critique gastronomique, c’est bien pour cela que ma rubrique s’appelle coup de coeur/coups de gueule gourmand, libre à toi donc de ne pas partager mon avis.
En tout cas bon courage pour ton prochain déjêuner!
29 août 2007 à 14:31
La critique est un impôt que l’envie perçoit sur le mérite.
Je découvre la critique que vous avez émise et les commentaires qui y ont été apportés.
Je n’ai pas de lien de famille ou d’intérêt particulier avec les gérants de La Mère Michel.
Avant de vous écrire, j’ai cherché à mieux vous connaître grâce aux nombreuses contributions que vous publiez sur des sujets très variés. Je n’ai pas été déçu !
Les échanges lus avec certains internautes, notamment Hervé de Robien et Bruno Devaux, donnent un éclairage moins raffiné de votre personnalité que celui que vous voulez justifier dans la réponse faite à Thierry. Par ailleurs, vous représentez et défendez des valeurs, démocratiquement respectables, par votre engagement et vos responsabilités politiques. Parmi celles-ci, sauf si je me trompe, vous défendez notamment le petit commerce, l’artisanat, les petites entreprises. Ces arguments étaient au centre de la campagne d’un certain François B.
Dans votre dernier commentaire à Thierry, vous précisez que c’est le comportement du serveur, que je connais aussi en tant que client, qui a motivé votre réaction et ce que vous appelé votre coup de gueule. Admettons l’incompréhension que vous pouvez avoir d’un humour certain par rapport à votre haute considération incertaine.
Mais alors, pourquoi vous vengez sur la sempiternelle pièce de bœuf (alors que vous précisez ne pas avoir la dent la plus dure…), la décoration, un manque d’audace de la carte ?
N’était-il pas plus simple, plus logique, plus humain, plus honnête, plus responsable, plus courtois, plus distingué, plus franc, plus correct, plus juste de demander à parler aux responsables de l’établissement de votre déception et de vos remarques immédiatement et de vive voix ?
Vous n’avez d’ailleurs pas répondu, ce qui par tout ce que j’ai lu ne me surprend pas, au commentaire de la Mère Michel vous invitant à les rencontrer. Il y était précisé que contrairement à ce qui arrive au Père Lustucru dans la chanson, vous n’avez aucune crainte de recevoir un coup de bâton. Le pire serait probablement que l’apéritif vous soit offert. Derrière l’écran, tout est si simple.
Sur le fond de vos propos : Est-ce à une brasserie d’être aussi audacieuse dans sa proposition comme vous semblez le souhaiter au détriment d’une clientèle fidèle satisfaite avec le risque économique et financier que représente la gestion des produits frais ? Pourquoi autant critiquer la carte et l’offre qui étaient portées à votre connaissance sur la carte à l’extérieur ? Vous êtes entré en connaissance de cause. Vous cassez avec un objectif autre que celui que vous dites.
L’audace et l’exigence doivent être au rendez-vous des grandes tables ou tout au moins de celles qui s’affichent comme telles. Il faut comparer ce qui est comparable. La réponse de la Mère Michel est claire à ce sujet.
Client de ce restaurant, je me sens blessé par vos propos qui me sont aussi destinés comme n’étant pas un connaisseur de votre niveau et de votre compétence. Je ne suis pas non plus critique culinaire puisque ce n’est pas l’objectif de votre rubrique (cf. réponse à Thierry).
Mais vous êtes vous interrogé, comme je l’ai fait, sur les gens qui gèrent cet établissement ? Que savez-vous des risques qu’ils ont pris et que vous négligez ? Quel respect avez-vous réellement de ceux qui entreprennent alors que dans discours vous encouragez l’esprit d’entreprise ? Où est donc la vérité ? Que savez-vous des charges pesant sur ces entreprises et des obligations sociales en particulier ce qui ne permet sans doute pas de modifier la décoration pour qu’elle vous plaise ? N’est-il pas plus facile d’être faucheur d’emploi que créateur de valeur ajoutée ? Comment définissez-vous un papier et une attitude comme les vôtres en titrant et en incitant de ne pas aller dans cet établissement ?
Je suis aussi client d’établissements très prestigieux, étoilés et je trouve néanmoins un certain plaisir dans l’offre de la Mère Michel et que vous ne citez pas : divers whiskies de grande qualité, une carte de vins provenant de l’un des meilleurs cavistes rouennais, pas de portions menues et des produits frais. Sauf les frites ? La réponse vous a été donnée. Quel prix accepteriez-vous de payer pour des frites fraîches non industrielles et dont la traçabilité alimentaire ne serait peut-être pas aussi fiable et ne plairait pas aux services vétérinaires et de la DGCCRF. Quand à la viande de bœuf, je suis ravi de la trouver, car j’aime cela. De plus elle est d’origine française, je suis fier à ma manière de contribuer au maintien de l’élevage français et à l’économie des grossistes rouennais. N’avez-vous pas polémiqué sur d’autres sujets pour défendre la filière française. Faites ce que je dis, pas ce que je fais, serait-ce votre vraie pensée ? Au fait, sempiternelles profiteroles aussi, sempiternel magret de canard, sempiternelle salade classique, sempiternel cidre, sempiternel râleur.
Dans de nombreux propos tenus sur votre site, votre ambition d’être parmi les candidats aux élections municipales transpire tant que cela est choquant avec votre attitude. Jean Lecanuet, qui est à l’origine de vos choix politiques, n’aurait pas toléré que “ses” commerçants soient attaqués par des méthodes aussi fâcheuses, aussi nauséabondes.
Vous apprendrez avec l’âge à mesurer toute chose et aussi à vous intéresser aux autres autrement que par votre moi. Vous gagnerez en tolérance, en respect. Vous vous enrichirez de la discussion alors que la fuite et les coups bas ne rapportent jamais.
Si vous daignez, condescendez vous rendre à l’invitation de la Mère Michel, dites le moi, je vous offre aussi l’apéritif et pourquoi pas aussi une pièce de bœuf.
En conclusion, méditez la citation de Marcel Aymé : ” Le critique se montre moins soucieux d’éclairer l’opinion que de paraître intelligent”.
Amicalement, quand même
31 août 2007 à 8:55
en tant que jeune, je viens souvent avec mes amis le samedi aprés-midi et nous apprécions beaucoup l’accueil de la Mère Michel et le prix de la VE nous convient !
ps: les cookies sont excellents !
31 août 2007 à 14:21
Moi je m’en fous, je dîne chez Colette. On n’y voit pas les gens qui vont bafrer ailleurs…
31 août 2007 à 16:55
Qui peut se permettre de telles critiques concernant le restaurant “la Mère Michel” connu de bien des rouennais ? Un dénommé Matthieu Amelot ? Est-il un grand cuisinier ? Un grand décorateur ? Est-il habilité à le faire ?
Monsieur, si cet endroit ne vous convient pas, il y a à Rouen beaucoup d’autres établissements qui pourraient vous accueillir vous et vos compères.
Mais pourquoi écrire de telles absurdités ?
A quoi cela vous sert-il de faire une telle publicité ?
Les rouennais aiment manger et j’en fais partie. Je suis allée à plusieurs reprises dans ce restaurant et ai toujours apprécié la qualité des mets proposés. Le dernier repas date d’hier soir (1er septembre) et je vous assure que c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai à nouveau apprécié le sempiternel saumon mariné, le sempiternel onglet à l’échalote et ai terminé par la sempiternelle tarte au citron.
J’ai également organisé des repas en groupe à différentes occasions et à aucun moment, je n’ai eu de critique négative que ce soit sur la nourriture, l’accueil ou le service.
C’est un restaurant où chacun se sent bien.
Mais vous, avez-vous au moins un endroit où vous vous sentez bien ?
2 septembre 2007 à 19:50
Bonjour,
Je suis étudiante, et viens souvent à la Mère Michele pour la bonne humeur ambiante et pour l’esprit familial qui y règnent. Cela me fait “mal” de lire votre “critique” en tant que cliente…appréciant l’établissement. Mais peut être n’ai je pas votre si grande expérience culinaire et ne suis pas assez gastronome.
Je viens souvent avec des amies et jamais le serveur n’eut une attitude déplacée.
12 janvier 2008 à 14:53
Ce qui ressort de cette “critique”, vue de Bourgogne (donc sans partie prix):
.C’est marrant ce que tu dis au sujet du serveur qui draguait les nanas qui t’accompagnais. Habituellement, les gros lourdeaux sont côté clients, quelque soit la catégorie socio-professionnelle, qui draguent la serveuse… Il n’a pas essayé de leur passer une main au cul, au moins? Blague à part, c’était peut-être, simplement, une façon de mettre la bonne humeur à votre tablée.
. N’y a-t-il pas une carte à l’extérieur de ce restaurant? Normalement si. Mais alors, vous connaissiez le menu avant de vous attabler avec vos amis?
. Toujours sur la devanture de ce restaurant, je n’y vois aucune étoile annoncée! Il n’y a pas tromperie sur la marchandise. Et puis en regardant la vitrine, je vois bien qu’il s’agit d’une brasserie. Et dans une brasserie, on s’attend à manger des choses simples. On y va pour ça d’ailleurs. On n’exige pas l’originalité! Ni dans le menu, ni dans la déco. On y va parce qu’on aime les vieilles banquettes en sky, le vieux lustre en simili cuivre… Arguments sur la déco discutables. C’est peut-être Bath à Paris et tu es aZbeen quand tu dis que c’est démodé. Le pire eut été que ce fusse sale, était-ce le cas? Non, ben alors?
. menu, à la carte, quel prix? Aucun renseignement la dessus!
Pour résumer mon point de vue (lointain puisque je vis en Bourgogne) votre critique gastronomique ne tient pas la route et il en transpire une odeur de râleur professionnel, comme il y en a de plus en plus, à qui tout est dû. Cela ne vous éléve en rien, au contraire.
13 février 2008 à 13:21