Tags quartier Beauvoisine
Vidéo saisissante du Major, prise dans le quartier Beauvoisine. Certes, le problème des tags n’est pas simple, mais c’est vrai que l’accumulation donne un peu l’impression que tout le monde a baissé les bras…
Vidéo saisissante du Major, prise dans le quartier Beauvoisine. Certes, le problème des tags n’est pas simple, mais c’est vrai que l’accumulation donne un peu l’impression que tout le monde a baissé les bras…
L'article a été écrit le Jeudi 21 février 2008 à 15:09 dans la catégorie Propreté par Sébastien Bailly. Il a bénéficié de 817 lectures. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre blog.
… jusqu’à ce que des supports libres soient à disposition !
21 février 2008 à 15:30
y en a qui sont bien.
Faudrait en faire un art! Cela pourrait interesser les plasticiens qui se documentent sur l’Art de la rue. On devrait les mettre en relation avec les artites. Il pourront ainsi faire une suite à leur étude sur l’oeuvre d’Alain. bon ce sera plus dure car j’imagine qu’il auront cent fois plus de résistance!! “Espece de bouffon, qu’est ce que tu viens nous faire yech avec ta caméra et ton appareil photo.” Imaginez la scene!
21 février 2008 à 17:01
J’aimerai bien qu’une personne présente des arguments positifs sur les tagscar je n’en trouve pas (même avec des supports libres)
Merci d’indiquer qu’une Municipalité ne peut intervenir sans l’accord écrit du propriétaire du bâtiment (qui souvent n’habite pas Rouen ou l’immeuble bref qui ne se sent pas concerné…)
et il faudrait que ces pseudos artistes pris en flag soient obligés de nettoyer avec une brosse à dent (plus une belle amende)…
bref une infime minorité de personnes nuisent à la qualité de vie de leurs concitoyens !
21 février 2008 à 17:58
s’il le fait sur le mur de chez toi, trouvera tu tjrs que c’est un artiste?????
j’ai un ami graffeur, il fait ses oeuvres sur des friches industrielles, des entrepots désaffectés… et ds la mesure du possible, il essaie d’avoir l’autorisation du propriétaire du terrain. En l’occurence, lui est un artiste mais en + c’est un citoyen, tte la nuance est là…
21 février 2008 à 18:04
Pour moi les signatures ce sont des graffitis et les dessins des tags. Quelqu’un s’y connait assez pour me repondre?
21 février 2008 à 18:21
C’est l’inverse D4rtagnan
21 février 2008 à 18:28
je parle de nettoyage! pas d’ART!
la mairie repeint les piliers du Printemps le matin alors que je sors de mon quartier oubliés des balayeurs et des brigades antitags. C’est un détail parmi d’autres / Ca fout la colère.
21 février 2008 à 18:31
Quelqu’un connait-il la signification du “100-1-10″ qui apparait vers 1′28 ? J’en vois partout depuis plusieurs mois, surtout à Darnétal…
Merci d’avance.
21 février 2008 à 18:52
“Sans Indice”, non?
21 février 2008 à 19:10
@Paula :
“Une hydre à plus de cents têtes (effectif du 2.7.6). Le 100.1.10 regroupe une armée d’ acharnés dans leur discipline respective : lyriks, prod, graff, foot, street-promo, etc…
On s’entraide les uns les autres, avec la même rage d’être partis de rien et d’arriver à mettre en place des projets par la seul force de la volonté humaine et du nombre. Pour citer Verbal “le 100.1.10 est un symbole de bonne volonté”. On ne se connais pas tous car il existe plusieurs factions (Rouen, Val de Reuil, Nante, Lyon, etc…) mais on porte le même blaze : avec fierté ! ”
lu ici : http://www.myspace.com/kisz100110
21 février 2008 à 20:19
@Le Major,
La propreté d’une rue ou d’un quartier est importante dans la vie d’un citoyen.
Il existe d’autre incohérences dans la gestion de la municipalités, mais elle-ci n’est pas mal. Beauvoisine n’est pas le seul quartier à l’abandon.
Il est vraiment temps que cela change.
21 février 2008 à 20:28
Vous avez deja demande aux services competents? Mme Cheval (je crois)
21 février 2008 à 20:34
Un coup de vernis anti-tag sur tous les murs “sensibles” réalisé par l’équipe anti-tag, et dès le premier tag, un coup de fil au services techniques qui envoie un employé avec un appareil de lavage haute pression et hop plus de tag, jusqu’à la prochaine fois!
Ca, c’est à Sotteville mais ce n’est pas la même densité de population la nuit…
L’affichage libre y est aussi interdit en dehors des rotondes…ce qui n’est pas appliqué à Rouen (voir article de Sébastien sur la palissade en bas du boulevard des Belges).
21 février 2008 à 20:54
En tout cas dans mon coin (au dessus de la place cauchoise) les tags sont enlevés très régulièrement (plusieurs fois par an) et à chaque fois des pauvres abrutis (toujours les mêmes) reviennent faire les mêmes tags exactement au même endroit, perso je n appel pas ça de l art mais de la mer..
22 février 2008 à 0:55
Non, tout le monde ne baisse pas les bras !
Voir sur le sujet : http://www.ptit-pat-rouennais.fr
Patrimoine/Les inclassables/La mort des murs
Patrimoine/Bons et mauvais points/”Tag intempestif …” et “Quelle idée saugrenue …”
22 février 2008 à 14:26
C’est vrai que c’est sale, fait n’importe comment la plupart du temps et les taggueurs ne respectent souvent pas les monuments…etc..etc.. mais..on en revient toujours aux mêmes réflexions. S’il y avait un peu d’espace de liberté d’expression ici bas, on en arriverait peut être pas là ! Toute expression autre que l’expression officielle est devenue interdite et réprimée. On ne peut plus apposer une affiche sur un mur pour annoncer un événement sans se faire alpaguer par la milice locale. Le problème est qu’il n’y a aucun support d’affichage libre digne de ce nom dans Rouen. Pour les tags, c’est sensiblement différents puisqu’il n’y a aucun effet d’annonce informative là dedans si ce n’est un message en filigrane : JE SUIS Là, J’EXISTE ET JE L’ECRIS. Par défaut de pouvoir s’exprimer ailleurs, de se voir représentés et être pris en compte dans notre société très formatée, les taggueurs “polluent” les murs et détériorent ce que le quidam social considère la propreté commune.
C’est évidemment condamnable d’un côté, compréhensible d’un autre si on veut bien y consacrer un peu de réflexion.
On parlera par ailleurs de graffitis plus anciens, devenus pérennes et fréquentables car ils n’ont pas été effacés. Qui, en effet, se permettrait maintenant de critiquer les premieres expériences graphiques de kiki Picasso ou des Frères Di Rosa (devenus aujourd’hui artistes officiels dans les musées) de Keith Haring ou Ernest Pignon-Ernest…
On ne peut évidemment pas comparer les gribouillages intempestifs de nos taggueurs actuels à ces démarcheurs artistiques mais il existe peut être parmi eux les nouveaux graphistes de demain. C’est le malaise qui les pousse ainsi à cette expression peu appréciée qu’il faudrait traiter.
A toutes les époques et dans toutes les sociétés, les murs de la ville ont servi de moyen d’expression, notamment là où l’expression personnelle et non officielle n’était plus possible…
22 février 2008 à 17:37
nicocapasse le tag n’est pas une démarche artistique, le tag est un marquage de son petit ego de merde comme on marque un bœuf au fer rouge. De plus, il serait ridicule de vouloir croire qu’il s’agit du simple fait d’ados géographiquement rassemblés, ni même socialement: un tagger se trouve aussi bien à JB qu’à Sembat (dailleurs, pour ce qui concerne ta localisation…
)
22 février 2008 à 17:49
tiens tiens, pensait bien que le 15 (trop drôle l’urgence!) daniel-leinad-p’titpat-blog-de-la-ville-de-rouen viendrait pointer le bout de son nez pour vendre sa promo et ses idées d’un rouen figé dans le passé et les églises pour l’éternité. Pilier du blog de la ville de rouen c’est lui qui a tout fait pour empêcher que je poursuive les posts de photos d’œuvres de rue qui n’ont rien à voir avec les saloperies qui sont sur cette vidéo et que j’ai toujours dénoncé. C’était à l’époque où je postais sur le blog de rouen sans savoir qu’il était piloté par la mairie et sans connaître les individus qui y postaient aussi. Depuis je présente l’addition régulièrement.
Ferait mieux de balayer devant leur porte quand on sait que encore dernièrement Le Major a dénoncé des propos injurieux des blogueurs agréés à l’encontre d’un musicien de rue.
http://martinefruit.unblog.fr/2008/02/07/lu-sur-le-net/
Pour comprendre le sujet et y réfléchir il faut avoir suivi le mouvement et avoir gardé l’esprit ouvert. Tout ce que veulent tout ces gars la c’est vider rouen de tout ce qui ne leur ressemble pas ou ne leur plait pas et vivre entre eux dans leur moyen âge intellectuel.
22 février 2008 à 19:17
A Stan the Flasher > je ne crois pas à cette explication récurrente du “malaise” comme motif d’écriture sur les murs; et pas plus à ce truc creux du “j’écris donc j’existe”. Les opposants aime l’histoire du malaise car elle ne les dérange pas trop. Cela leur permet d’entretenir le concept de la racaille griboulleuse qui leur autorise le déni d’expression artistique, mettant dans le même panier tout ce qui se fait sur les murs (sauf Decaux, les pubs sur vitrines, les kiosques à journaux putassiers, etc.)
C’est là pour longtemps, ce n’est pas une anecdote, c’est une composante de notre univers désormais imagé par tous les trous. Il faudra faire avec de la même manière qu’il faut bien faire avec toute la merde que nous envoie dans les yeux cette brillante civilisation industrialisée.
22 février 2008 à 20:54
Jean Le Pitre > bizarre que je n’aies pas deviné ce jeu de mots…
Môsieur J. > Merci pour ces éclaircissements
23 février 2008 à 9:51
@ jean le pitre: comme quoi tt arrive, je suis 10% d’accord avec ton commentaire: “le tag n’est pas une démarche artistique, le tag est un marquage de son petit ego de merde comme on marque un bœuf au fer rouge. De plus, il serait ridicule de vouloir croire qu’il s’agit du simple fait d’ados géographiquement rassemblés, ni même socialement: un tagger se trouve aussi bien à JB qu’à Sembat ”
il faut faire cesser ces préjugés.
23 février 2008 à 11:55
rectif: 100 % d’accord
23 février 2008 à 11:56
Les élus ont le devoir de protéger la liberté d’expression.
23 février 2008 à 15:18
Mon doudou, quand tu veux, je t’explique des trucs et tu lâches les autres
23 février 2008 à 16:41
Je connais personnellement trois personnes qui ont approché des taggeurs (au nombre de quatre) dans la rue Beauvoisine pour leur reprocher les dégradations et les inciter à arrêter. Pensant simplement en discuter, la réponse n’a pas traînée. Ils se sont littéralement fait tabasser, même au sol pour l’un d’eux.
Je viens de l’apprendre, et je me suis dit que cela pourrait intéresser les défenseurs de ces fabuleux “artistes”…
23 février 2008 à 19:23
Ah ben ça c’est dingue inassiO! et donc merci de fournir une preuve indiscutable de ce que tu avances sinon c’est que dalle ton truc. et après on en reparle.
Je dis bien indiscutable…
23 février 2008 à 21:49
Eh bien… Je ne peux évidemment pas apporter de preuve. Moi je n’ai rien filmé…
J’apporte un témoignage. Si le réflexe est de considérer que c’est un faux, tant pis…
25 février 2008 à 10:05
Bien sur, je reconnais que c’était un peu facile de ma part. J’habite le quartier depuis de nombreuses années et y connais bcp de monde. Vous le savez, on finit par tout savoir, d’autant que je vis sur de larges plages horaires, jour nuit, et qu’il faut peu de choses pour que les “gens” racontent ce qui est vrai ou faux ou exagéré.
C’est finalement un quartier bien calme (fêtard mais calme).
Votre histoire est sans doute réelle. Elle ne se produit pas tous les jours! Je dis ça car une chose racontée d’un événement ponctuel peut rapidement coller au cul pour longtemps. Ici comme partout.
25 février 2008 à 11:32
D’accord, alors je peux préciser que les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche 9-10 février, peu avant 4h du matin (vous devez connaître les horaires de fermeture de l’Empo…).
Ce qui s’est déroulé dans la rue Beauvoisine aurait pu arriver dans n’importe quelle rue.
Par contre, ce qui s’est passé (je vous évite les détails de la montée de ton..) révèle qu’il n’y a aucune démarché artistique chez ces tagueurs.
25 février 2008 à 11:42
on est d’accord si par tagueurs vous entendez ceux qui ne font que du “marquage” sans aucune autre ambition que de “faire du M²”.
25 février 2008 à 12:05
Absolument, je parle bien de tagueurs, et non des grapheurs.
25 février 2008 à 13:33
… des supports libres pour les grapheurs…
28 février 2008 à 0:03
Bonsoir,
Je me permets de vous informer que depuis dimanche matin, il y a des tags énormes d’une nature bien particulière Rue Mollien (au niveau du n°9 notamment sur les portes de garage) : Les lettres STGN formant UN PROFIL D’AIGLE ET SURMONTE D’UNE ETOILE DE DAVID… C’est une nouveauté dans le quartier et c’est assez flippant !!!
Pour ceux qui souhaiteraient le constater de visu, le 9 rue Mollien se situe dans le quartier de la Croix de Pierre à l’angle du 107 Rue Eau de Robec. Je compte appeler la Mairie dès demain pour le leur signaler,mais si il faut comme l’écrit Alexis, que chaque propriétaire des garages fasse une demande écrite pour que la Municipalité intervienne et bien on n’est pas prêt de les voir disparaître !!!
25 mars 2008 à 19:47