Affichage sauvage : le mauvais exemple

Le dernier numéro de Rouen magazine rappelle, dans une colonne, les grands principes concernant l’affichage. Force est d’ailleurs de constater qu’en cette fin de campagne pour les élections présidentielles, les débordements sont moins nombreux qu’on l’a vu lors de précédents scrutins. Peut-être grâce aux 15 euros d’amende que risque d’avoir à payer tout afficheur qui collerait hors des zones prévues à cet effet. Ou peut-être parce que la campagne mobilise aussi les militants sur Internet…

Affichage un peu trop sauvage

Un candidat sauvage ?

Restent en ville quelques points noirs. Comme cette palissade, au 40 boulevard des Belges. L’emplacement est apprécié, normal, il s’agit d’un carrefour particulièrement fréquenté.

On y voyait ce matin quelques affiches des supporters d’un candidat de droite à l’élection présidentielle (c’est un peu flou, mais vous le reconnaissez sans doute…), mais aussi, et c’est plus surprenant, quelques affiches d’une salle de spectacle… municipale. On n’est jamais mieux trahi que par les siens.

La mairie enverra-t-elle la note à qui de droit ?

L'article a été écrit le Jeudi 12 avril 2007 à 13:31 dans la catégorie Propreté par Sébastien Bailly. Il a bénéficié de 976 lectures. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre blog.

2 commentaires pour “Affichage sauvage : le mauvais exemple”

  1. Grand Rouen » Propreté| » La vie sauvage des affiches dit:

    […] événement n’est peut-être pas lié à la publication d’un article au sujet de ces affiches hier sur ce site. Mais sait-on […]

  2. Frédéric CROCHET (FredHook) dit:

    “Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais!” :)

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