Les outils de la consultation sur l’avenir de la place de la Cathédrale de Rouen sont dévoilés sur Internet avec quelques heures d’avance, ce jeudi soir. On peut voir l’exposition ici. Et consulter Rouen Magazine là.
Discussion
27 commentaires pour “Quel avenir pour la place de la Cathédrale ?”
Si cette horreur était démolie calmement, ça laisserait le temps de réfléchir à la future affectation du terrain, non?
C’est ça le changement, désormais il y a une vraie présentation de tous les avis… à tous les détracteurs, bonsoir, la démocratie à Rouen retrouve de la couleur et ça, c’est un grand merci à Valérie Fourneyron.
C’est quoi cette consultation au rabais où l’on peut passer trois par jour glisser un bulletin? Quel valeur? Pourquoi ne pas avoir fait un référendum local, un vrai?
Voici le fond de ma pensée: Militaons activement pour la disparition de la cathèdrale et pour la rénovation du palais des congrés, fleuron de notre architechture locale.
J’ai peur pour les commerçants de Rouen, qui ont déja trop souffert de TEOR (projet de l’Aglo, dirigée par …).
Il faut bouger sur la place de la cathédrale, mais de là à imaginer demodifier ce qui vient d’être refait …..
C’est à croire que les politiques ont besoin de faire marcher la machine à béton (à moins que ce ne soit la machine à financement des campagnes électorales ….. mais là, je m’égare).
Bref, oui pour refaire un palais des congrès, mais non pour refaire des travaux dans tous les sens : Rouen est en travaux en permanence … et c’est pas bon pour le commerce (bientôt, nous n’aurons plus que des assurances, des banques et de grandes chaines type galerie de supermarché dans Rouen).
Idiot que ce concept de “Démocratie locale” ! La démocratie est un tout. Saucissonner la démocratie de “Locale” à “Participative”, Référendaire” et autres machins montre à quel point on nous ammuse en découpant nos points de vue sur des bricoles.
Au fait, les doctes défenseurs de la démocratie locale feraient bien de refuser le cumul des mandats : ce serait un grand progrès.
@Camille
Comme on dit : “Rome ne s’est construite en un jour”. La démocratie participative, locale: ce sont des théories très jeunes en France. Elus (es) et habitants commencent à peine à vivre de ce concept.
Il faut bien commencer par quelque chose non? l’experience nous permet d’apprendre, d’ajuster de comprendre et d’offrir aux citoyens d’autres alternatives.
Prenez l’exemple de certaines villes Allemande que l’on montre souvent comme exemple. Certes, mais ce n’es pas la même histoire….. Alors si nous voulons progresser, il faut s’engager dans la réflexet s’approprier les outils que le pouvoir nous propose d’utiliser.
Ensuite nous pouvons apporter d’autre idées….
Mais si on dit d’emblée ce que vous dîtes, ce sera plus dure.non?
En Allemagne, on ne cumule pas les mandats, ou si peu 14 % des élus ont un second mandat.
En France, 85 % des élus au parlement cumulent un mandat - au minimum.
Alors, s’il faut commencer par quelque chose pour que les citoyens se réapproprient la démocratie, c’est bien l’interdiction de cumuler des mandats électifs : ce serait un grand pas en nouveau, qui est economique car ne coûtant rien. Et dee préférence des gens des quartiers et pas des bourges, activités libérales ( 35 % au Parlement )
Cela risque d’être difficile, je pense à D. Voynet qui trahit son propre camp alors qu’elle avait la prétention de changer “la politique”.
Partons de notre situation. Bien évidement qu’il faut mettre en place une réflexion sur le cumul des mandats. Et bien évidement que cela touche toute la classe politique.
Mais voilà, j’ai, par experience bien vu que la radicalisation du discours ne fait pas avancer les choses. Elle fait plaisir….mais bon à un moment donné , il faut agir aussi. Ce qui n’empeche pas le rapport de force politique que l’on doit mener quand cela est nécessaire. (pour les retraites par exemple….)
Quelle est votre proposition sur la question de la démocratie locale?
FRED QUILLET: concernant la democratie participative je vais vous posez une question; quel place de l’élu…effectivement si on demande l’avis à tout le monde sur l’ensemble des sujets l’élu devient alors un simple organisateur de consultation, un simple intermédiaire, les éléctions ne servent donc plus à grand chose, il suffit alors de mettre en place un bon bureaucrate avec de bonnes qualités organisationnelles…c’est une limite à cette democratie participative, et il me semble que c’est une vrai question qu’il faut se poser…la deuxième limite c’est le rôle des lobbies, bien souvent on entend plus les mécontents que ceux qui adhérent à tel ou tel projet, d’ou la notion de majorité silencieuse, la democratie participative peut alors être prise en otage par ces groupes d’individus qui ne verraient que leur interet personnel au detriment de l’interet particulier…
Enfin de la cas qui nous concerne, j’aurais aimais que l’on expose les conséquences de tel ou tel decision pour la place de la Ktdrale, en terme de coût, en terme de faisabilité, en terme de durée, ça aurait été plus…..democratique.
Bla-bla, Fred, bla-bla
On ne peut se permettre de parler de démocratie locale tant qu’on est pas ferme sur le non-cumul des mandats.
Les chiffres indiqués ci-dessus. Au nom de quoi nos élus seraient-ils plus experts, devant se sacrifier à cumuler pour la bonne cause plusieurs mandats. Moi, je nomme cela le capitalisme électif, d’où probablement ce terme assigné à nos élus de ” classe politique “, c lasse qui n’a rien à voir avec la démocratie.
Un exemple malheureux et qui est significatif, je pense à Dominique Voynet qui a été élus sénatrice par le biais du système électoral le plus censitaire qui soit car un sénateur est élu par 2 ù des citoyens-citoyennes.
Ta réponse m’afflige tant est elle vide de sens.
dans le cadre d’un élu d’une majorité municipale…c’est lui qui a la décision finale. Pour une seule raison.
Il a été choisi par la majorité des votants. Ensuite, parceque, dans le cas du Maire, il est responsable juridiquement (enfin je pense).
dans ce cas, le fait de concerter la population lui permets d’adapter son projets à à l’attente du citoyen tout en maîtrisant le développement politique.
De ce fait, la démocratie participative prend tout son sens.
Un exemple: Beaucoup de villes Allemandes disposent d’un réseau en matière de voirie assez impressionnant. Ce réseau permet à tout citoyen de pouvoir circuler( de l’handicapé à l’amateur de vélo en passant par la personne âgée et les automobiliste. La volonté politique de plusieurs de ces villes était d’obtenir ce réseau. Mais si ca marche du tonnerre dans certaines villes, on s’apperçoit que ce sont celles où la concertation avec le citoyen fut la plus forte.
Chacun garde ses fonctions tout en réfléchissant en transverslité sur un projet. Le citoyen donne son avis et le politique agit tout en gardant cette esprit de partage de l’information. Je crois que c’est cela le fondement de la démocratie participative: c’est le partage de l’information plus que l’action.Mais ca se discute.
Si cette horreur était démolie calmement, ça laisserait le temps de réfléchir à la future affectation du terrain, non?
je trouve ça très bien que des avis contradictoires soient dans Rouen Magazine. c’est aussi ça le changement.
Bonjour,
Je partage l’avis de bloguyman. C’est une avancée pour ce journal municipal.
Le coût de la démolition n’est-il pas irrémédiablement lié aux prérogatives futures du constructeur
Modifications de façade : “Les nervures métalliques verticales qui sont désormais en acier inoxydable et non plus noires”.
Epatant
tt à fait d’accord avec Fred et bloguyman, je suis très content de voir que les 2 points de vue sont énnoncés ds rouen mag.
Les non-rouennais peuvent voter ? Comment ?
C’est ça le changement, désormais il y a une vraie présentation de tous les avis… à tous les détracteurs, bonsoir, la démocratie à Rouen retrouve de la couleur et ça, c’est un grand merci à Valérie Fourneyron.
C’est quoi cette consultation au rabais où l’on peut passer trois par jour glisser un bulletin? Quel valeur? Pourquoi ne pas avoir fait un référendum local, un vrai?
trois fois* par jour
Ouais ben le référendum, à part dire oui ou non, on ne peut rien proposer
je verais bien un truc du genre:
1/voulez vous le voir disparaître très rapidement: oui/non
2/que voulez vous y voir: …
Voici le fond de ma pensée: Militaons activement pour la disparition de la cathèdrale et pour la rénovation du palais des congrés, fleuron de notre architechture locale.
J’ai peur pour les commerçants de Rouen, qui ont déja trop souffert de TEOR (projet de l’Aglo, dirigée par …).
Il faut bouger sur la place de la cathédrale, mais de là à imaginer demodifier ce qui vient d’être refait …..
C’est à croire que les politiques ont besoin de faire marcher la machine à béton (à moins que ce ne soit la machine à financement des campagnes électorales ….. mais là, je m’égare).
Bref, oui pour refaire un palais des congrès, mais non pour refaire des travaux dans tous les sens : Rouen est en travaux en permanence … et c’est pas bon pour le commerce (bientôt, nous n’aurons plus que des assurances, des banques et de grandes chaines type galerie de supermarché dans Rouen).
Idiot que ce concept de “Démocratie locale” ! La démocratie est un tout. Saucissonner la démocratie de “Locale” à “Participative”, Référendaire” et autres machins montre à quel point on nous ammuse en découpant nos points de vue sur des bricoles.
Au fait, les doctes défenseurs de la démocratie locale feraient bien de refuser le cumul des mandats : ce serait un grand progrès.
@Camille
Comme on dit : “Rome ne s’est construite en un jour”. La démocratie participative, locale: ce sont des théories très jeunes en France. Elus (es) et habitants commencent à peine à vivre de ce concept.
Il faut bien commencer par quelque chose non? l’experience nous permet d’apprendre, d’ajuster de comprendre et d’offrir aux citoyens d’autres alternatives.
Prenez l’exemple de certaines villes Allemande que l’on montre souvent comme exemple. Certes, mais ce n’es pas la même histoire….. Alors si nous voulons progresser, il faut s’engager dans la réflexet s’approprier les outils que le pouvoir nous propose d’utiliser.
Ensuite nous pouvons apporter d’autre idées….
Mais si on dit d’emblée ce que vous dîtes, ce sera plus dure.non?
En Allemagne, on ne cumule pas les mandats, ou si peu 14 % des élus ont un second mandat.
En France, 85 % des élus au parlement cumulent un mandat - au minimum.
Alors, s’il faut commencer par quelque chose pour que les citoyens se réapproprient la démocratie, c’est bien l’interdiction de cumuler des mandats électifs : ce serait un grand pas en nouveau, qui est economique car ne coûtant rien. Et dee préférence des gens des quartiers et pas des bourges, activités libérales ( 35 % au Parlement )
Cela risque d’être difficile, je pense à D. Voynet qui trahit son propre camp alors qu’elle avait la prétention de changer “la politique”.
@camille
Partons de notre situation. Bien évidement qu’il faut mettre en place une réflexion sur le cumul des mandats. Et bien évidement que cela touche toute la classe politique.
Mais voilà, j’ai, par experience bien vu que la radicalisation du discours ne fait pas avancer les choses. Elle fait plaisir….mais bon à un moment donné , il faut agir aussi. Ce qui n’empeche pas le rapport de force politique que l’on doit mener quand cela est nécessaire. (pour les retraites par exemple….)
Quelle est votre proposition sur la question de la démocratie locale?
FRED QUILLET: concernant la democratie participative je vais vous posez une question; quel place de l’élu…effectivement si on demande l’avis à tout le monde sur l’ensemble des sujets l’élu devient alors un simple organisateur de consultation, un simple intermédiaire, les éléctions ne servent donc plus à grand chose, il suffit alors de mettre en place un bon bureaucrate avec de bonnes qualités organisationnelles…c’est une limite à cette democratie participative, et il me semble que c’est une vrai question qu’il faut se poser…la deuxième limite c’est le rôle des lobbies, bien souvent on entend plus les mécontents que ceux qui adhérent à tel ou tel projet, d’ou la notion de majorité silencieuse, la democratie participative peut alors être prise en otage par ces groupes d’individus qui ne verraient que leur interet personnel au detriment de l’interet particulier…
Enfin de la cas qui nous concerne, j’aurais aimais que l’on expose les conséquences de tel ou tel decision pour la place de la Ktdrale, en terme de coût, en terme de faisabilité, en terme de durée, ça aurait été plus…..democratique.
*leur interet personnel au detriment de l’interet général
désolé!
Et moi je me demande combien va couter l’indemnité à verser à la boite qui a emporté (empoché) le marché monet cathédrale…
mais attention, je dis pas non plus qu’il faut rien faire…
mais je dis: mieux décider, mieux dépenser (râââ, trop facile!j’m'en va m’faire politicien moué!)
Bla-bla, Fred, bla-bla
On ne peut se permettre de parler de démocratie locale tant qu’on est pas ferme sur le non-cumul des mandats.
Les chiffres indiqués ci-dessus. Au nom de quoi nos élus seraient-ils plus experts, devant se sacrifier à cumuler pour la bonne cause plusieurs mandats. Moi, je nomme cela le capitalisme électif, d’où probablement ce terme assigné à nos élus de ” classe politique “, c lasse qui n’a rien à voir avec la démocratie.
Un exemple malheureux et qui est significatif, je pense à Dominique Voynet qui a été élus sénatrice par le biais du système électoral le plus censitaire qui soit car un sénateur est élu par 2 ù des citoyens-citoyennes.
Ta réponse m’afflige tant est elle vide de sens.
Fed, quel mépris pour ce que tu appelles le LObby des mécontents.
On croirait entendre Sarko !
@pap
dans le cadre d’un élu d’une majorité municipale…c’est lui qui a la décision finale. Pour une seule raison.
Il a été choisi par la majorité des votants. Ensuite, parceque, dans le cas du Maire, il est responsable juridiquement (enfin je pense).
dans ce cas, le fait de concerter la population lui permets d’adapter son projets à à l’attente du citoyen tout en maîtrisant le développement politique.
De ce fait, la démocratie participative prend tout son sens.
Un exemple: Beaucoup de villes Allemandes disposent d’un réseau en matière de voirie assez impressionnant. Ce réseau permet à tout citoyen de pouvoir circuler( de l’handicapé à l’amateur de vélo en passant par la personne âgée et les automobiliste. La volonté politique de plusieurs de ces villes était d’obtenir ce réseau. Mais si ca marche du tonnerre dans certaines villes, on s’apperçoit que ce sont celles où la concertation avec le citoyen fut la plus forte.
Chacun garde ses fonctions tout en réfléchissant en transverslité sur un projet. Le citoyen donne son avis et le politique agit tout en gardant cette esprit de partage de l’information. Je crois que c’est cela le fondement de la démocratie participative: c’est le partage de l’information plus que l’action.Mais ca se discute.
ouah les fautes!!!! désolé. J’aurai du me relire
“disparition de la cathédrale ”

Et sur cette pierre… tu auras préparé la montée des eaux
Euh
@malpaso : “Et sur cette pierre”…je bâtirai mon Eglise => merci Carmelle pour ce moment d’évangélisation sur ce site.