Prospective territoriale et technologies de l’information et de la communication

Faire de la prospective, et penser le territoire à une échelle de 10 ou 20 ans, c’est bien. Pour certains projets "lourds" à mettre en place et qui demandent de longues études et des financements conséquents, c’est même indispensable. Lorsqu’on parle de voies ferrées, de réseau routier, de ponts, ou même de formation, la démarche est assez naturelle.
Il semblerait que les technologies de l’information et de la communication soient le parent pauvre des réflexions de ce type. Pour aider les décideurs à se projeter dans l’avenir, la Fondation Internet Nouvelle Génération (FING) a publié une note pour explorer la manière dont certains aspects de la prospective en matière de TIC pourraient venir enrichir la prospective des territoires.
Cette note liste un certain nombre de domaines et pose pour chacun d’eux les ruptures auxquelles on peut s’attendre dans les 20 ans qui viennent, puis les acteurs qui pourraient être concernés, et, enfin, des exemples d’impacts territoriaux envisageables.
Un document peut-être un peu aride pour les non-spécialistes, mais qui a l’avantage de donner des directions de réflexion qui pourraient permettre à une ville, une agglomération, un département ou une région de poser les bases de politiques ambitieuses en matières de nouvelles technologies.
Pourvu qu’on s’en saisisse dans notre région !
Enrichir la dimension "TIC" de la prospective territoriale, une note de la FING

Commencer par renouveler régulièrement le matériel informatique obsolète et la formation des enseignants dans les écoles, collèges, lycées et écoles supérieures serait un bon début…
27 avril 2006 à 22:08