Libération, ce matin, désigne l’homme de l’année 2005. Et ce n’est pas un homme, mais un groupe d’hommes, et de femmes : les maires.
Les maires, ceux qui se sont trouvés en première ligne lors de la crise qui a secoué les banlieues, ceux qui, sur le terrain, vont à la rencontre des habitants, sont en contact direct avec leurs problèmes de tous les jours, ceux qui doivent faire face aux difficultés les plus concrêtes.
Les maires ? Tous les maires ? Pas exactement, puisque, comme le souligne Gérard Dupuy dans son éditorial, en ouverture du dossier :
"Les Français aiment leurs maires, sauf bien sûr quand ils en élisent un autre. Or c’est un fait que le turn-over municipal n’est pas élevé. Cette popularité de l’édile est assez générale même si dans les grandes villes on rencontre souvent une vraie indifférence à l’égard de cette figure."
Rouen est une grande ville ?
Pas si on en juge le turn over de ces dernières années
tourteau>Il me semblait justement avoir compris le contraire…