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Presse

Biture Express : joyeuses nuits rouennaises

Le reporage d’Envoyé spécial circule sur Internet, et fait jaser à Rouen depuis 3 semaines. Une soirée d’étudiant, vous ne savez pas ce que c’est ? Ni ces fous furieux qui hurlent dans les rues, la nuit, à Rouen ? Le reportage fait peur : on picole, on picole, et puis voilà : on termine à la télé. Les premières minutes concernent Amiens, ensuite, on découvre les étudiants de l’Ecole Supérieure de Commerce de Rouen.

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Discussion

12 commentaires pour “Biture Express : joyeuses nuits rouennaises”

  1. Qu’elle est la diférence entre la jeunesse dorée des étudiants d’ESC et les jeunes que l’on dit des “quartiers”???
    L’argent de papa pour certains qui permet et arrange bien des choses.

    Posté par Xavier Jouenne | février 4, 2007, 11:47
  2. Pas réussi à voir cette video : se bloque immédiatement

    Posté par Sessyl | février 4, 2007, 13:22
  3. En ligne sur le hibOO depuis 1 mois, le lendemain de l’emission, et hebergée par le HibOO …http://www.le-hiboo.com/news/france2-rouen-…/pub-de-la-ville/

    Posté par Rod | février 4, 2007, 13:40
  4. Je suis toujours effrayé par ces reportages et à la fois ils évoquent une triste réalité. L’alcoolisme est un fléau en général mais tout particulièrement chez les étudiants qui prennent ça comme un défouloir lors de ces soirées, sois disant réussies que si l’on a pu boire beaucoup pour pas chers !
    Et cela s’appelle l’Open bar : vous payez une certaine somme 10,15 ou 20 € et vous buvez autant que vous voulez…

    C’est chaque semaine pratiqué par le bar le New spirit et le NexxT qui n’on jamais été inquiétés par les autorités municipales ou préfectorales… pire qui annoncent tous les 2 des soirées étudiantes factices pour attirer les étudiants.

    De mes grandes oreilles j’ai cru entendre que les patrons de bars en ont ras le bol, d’une part de la mairie qui les a plombés avec la charte de la vie nocturne, sorte d’épée de Damoclès qui leurs rappelle leurs obligations sans leurs donner aucun moyen pour les respecter et d’autre part la préfecture qui branle rien face à ces quelques bars voyous.

    Dans ce reportage il est ou monsieur De Cesari (UMP, très proche de Sarkozy) adjoint au maire pour la sécurité qui nous a pondu la charte de la vie nocturne ?

    Et enfin il est ou le préfet ? Parce qu’au lieu de répondre aux plaintes pour nuisances sonores de quelques vieux cons du centre ville, il ferait mieux d’exercer ses fonctions sur les agents de police pour fermer certains bars qui sont cités ci-dessus et les épiceries qui vendent de l’alcool après 22h !

    Déjà quand les autorités feront leurs boulots… nous pourrons envisager de faire le travail de prévention et d’éducation qui ira dans le sens d’une véritable pédagogie contre l’alcoolisme.

    Posté par Persius | février 4, 2007, 17:46
  5. Ai été sur ton site, Rod ; ce n’était pas la 1ère fois, mais cette fois décide de l’ajouter à ma liste de blogs favoris ! (petit pb, en ai 17 désormais… et la journée garde ses foutues minables 24 heures).

    Ai pu entendre sur le Hiboo (mais pas voir) la video, lu les très nombreux commentaires. Ajoute celui - recueilli à l’instant - d’une de mes filles (21 ans). D’après elle, faut pas classer, question alcool, les soirées rouennaises ou autres selon les écoles ou les filières étudiantes, mais plutôt s’il y a “open bar” (là, danger potentiel fort) ou non.

    Posté par Sessyl | février 4, 2007, 17:52
  6. Ah le desastre de l’alcool… toujours autant de rage auprès des jeunes ! sans commentaire …

    Posté par willy | février 5, 2007, 9:21
  7. Ah le desastre de l’alcool… toujours autant de ravage auprès des jeunes ! sans commentaire …

    Posté par willy | février 5, 2007, 9:22
  8. Affligeant! Terriblement! J’ai la forte conviction que ce genre de phénomènes n’est qu’une faible portion des étudiants de Rouen. Etant moi-même étudiant, les soirées que j’ai passées était beaucoup moins grave. En même temps je suis en fac de sciences, celle qui n’organise pas de soirées… C’est profondément injuste d’avoir choisi l’ESC, ils savaient à quoi s’attendre. En tout cas je ne me reconnait pas dans ce reportage.

    Posté par Nicolas | février 5, 2007, 10:21
  9. Nicolas, je suis 100% ok avec toi : avec la nuance. C’est que les ESC ayant un projet culturel sont moins atteints par le phenomene. Et je te confirme : la jeunesse etudiante à Rouen est loin d’etre à l’image de ce qui a ete vu dans le reportage.

    Posté par Rod | février 5, 2007, 12:13
  10. Le reportage ne s’intitule pas “les étudiants”, mais bien “biture exprès”. Ce n’est pas un reportage sur la nuit rouennaise ni sur les étudiants, c’est un reportage sur les excès d’alcool chez les jeunes. Autrement dit, il me semble que si le reportage n’est pas objectif au sujet des soirées étudiantes, c’est parce qu’il a choisit d’en aborder un aspect particulier (la “biture express”) mais que ce parti-pris est clairement expliqué.On peut le regretter, mais c’est un autre débat. Je ne trouve pas non plus que le reportage laisse entendre que les étudiants d’ESC sont représentatifs de l’ensemble des étudiants rouennais.
    A voir certaines réactions, des reportages comme celui-ci ont leur utilité :il n’y pas que les étudiants du reportage qui sont dans le “déni”. Que de réactions pour dire que le problème est exagéré, que les jeunes ne boivent pas plus qu’avant, voire même qu’ils sont assez “matures” pour gérer les excès etc! Il y a pourtant plusieurs années que les médias parlent d’études prouvant que la consommation d’alcool chez les jeunes augmentent et que l’âge de la première consommation diminue. Les chiffres de la dépendance à l’alcool chez les jeunes explosent. Et ce n’est pas un mal français ou une exagération journalistique française. Dans toute l’Europe les jeunes boivent de plus en plus, non pas une verre ou deux pour faire tomber les inhibitions, mais de grandes quantités pour se saouler. Vous pouvez rejeter le témoignage des jeunes qui disent avoir commencé à boire à 11 ou 13 ans, mais malheureusement des infirmière scolaires disent la même chose :on commence aujourd’hui à boire au collège.
    Le pompier qui explique que les comas éthyliques sont un phénomène récent (dans ces quantité là en tous cas), ne m’a pas surpris car ce sont des propos courant dans la bouche de secouristes.
    On peut disserter longuement sur le malaise des jeunes, mais difficile d’écarter la responsabilité des vendeurs d’alcool qui font tout pour créer des dépendances chez les jeunes : “happy hour” pour encourager la consommation excessive, invention de nouvelles boissons faites de jus de fruits ou soda et d’alcool (les fameux premix), qui visent les jeunes, et disons-le, les ados.
    Quant à l’ESC, une école qui a laissé s’installer une situation dans laquelle les lendemains de fête, un quart des étudiants de première année sont absents ne me semble pas avoir une attitude particulièrement responsable.La petite dame qui explique que “c’est un peu dommage quand même” de ne pas se rappeler ce qu’on a fait la veille ferait rire s’il n’y avait pas des comportements à risque, notamment sexuels.
    Je ne demande qu’à croire à la bonne volonté de la direction mais j’ai des doutes. Il y a une dizaine d’année, on pouvait encore voir les camionnettes d’alcools décharger pour les petites fêtes au sein de l’école, sous différents prétextes, comme la visite d’étudiants étrangers. Je ne sais pas si il y avant des alcools forts, mais je sais que ces soirées représentaient des nuisances sonores importantes pour les étudiants logés dans le coin en cité U, surtout quand les ESC ivres venaient beugler des insanités sous leurs fenêtres. J’espère que la direction a changé depuis.

    Posté par Olivier Vasseur | février 7, 2007, 19:19
  11. Je ne comprends pas vos réactions. Vous dites qu’il ne faut pas mettre tous les étudiants dans le panier de l’ESC pour ne pas faire de généralités.C’est fort juste.Mais restez un peu cohérent et ne faite pas la même chose en confondant tous les étudiants de l’ESC. On dirait qu’il y a une certaine ranqueur envers les étudiants de mon école.
    N’oubliez pas que chacun est unique et qu’il y a des cons partout même dans mon école mais parfois aussi dans ma famille comme dans la votre (qui n’a pas un oncle ou une tante débile??).
    Ne vous êtes vous jamais bourré la gueule en soirée avec vos amis?
    Enfin bref buvez avec modération mes paroles et bon courage pour vos études!!

    Posté par kiki | mars 18, 2007, 16:28
  12. Etudiant en école de commerce, je me suis retrouvé dans le reportage. N’allez pas croire que l’ESC Rouen est un cas à part, loin de là. J’ajouterais que le reportage ne met en avant que la consommation “barbare” d’alcool, à celà il faut ajouter les autres substances:
    -Shit, beuh, champignons hallucinogènes…
    Cette réalité que je vis au quotidien en tant qu’étudiant n’a rien de normal, nous le savons parfaitement…enfin quand on est lucide.
    C’est parce que l’on veut s’évader qu’on se défonce, ce n’est pas plus compliqué que çà.
    Vive les Ecoles de Commerce. Représente l’ESTA.

    Posté par 2mo | mars 19, 2007, 21:43

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