Grand-Rouen publie une série de 40 billets pour faire, ensemble, le bilan des années Albertini à Rouen, de 2001 à 2008.
Voilà un sujet que tout le monde s’accordera à trouver important : l’école. Pierre Albertini avait de grandes idées sur la question. Comme à chaque fois, vos témoignages, positifs comme négatifs, sont bienvenus pour confronter les intentions et la réalité.

A propos, c’est quoi cette histoire des 10 OOO euros que verse Madame Morin Desailly de sa réserve parlementaire pour l’installation du Safran Collectif à l’école Guy de Maupassant. Comment fonctionne ce genre de mécanisme? La réserve parlementaire existe-t-elle pour financer les actions d’une mairie? Je ne fais que demander, hein…Pardon d’être si ignorants!
L’idée folle c’est que l’école gave !ET re-gave. Les gamins apprennent sans apprendre ou comprendre, désapprennent à apprendre et à comprendre.
Je partage( encore!) le propos de Malpaso. Sinon que dans cette belle formule, ce n’est plus du ressort de la Municipalité réduite au gîte et au couvert dans ce cas d’espèce mais à l’Education Nationale obsédée de résultats brillants aux examens, emplir, jusqu’à plus soif nos chers “têtes blondes” et les autres même si le devenir social de ces derniers ressemble plus à une gigantesque hécatombe qu’à l’espoir de
Je partage( encore!) le propos de Malpaso. Sinon que dans cette belle formule, ce n’est plus du ressort de la Municipalité réduite au gîte et au couvert dans ce cas d’espèce mais à l’Education Nationale obsédée de résultats brillants aux examens, emplir, jusqu’à plus soif nos chers “têtes blondes” et les autres même si le devenir social de ces derniers ressemble plus à une gigantesque hécatombe qu’à l’espoir de construire une société responsable et fraternelle - Utopie, toujours
[...] dans le transport Le pont piéton Emploi dans les quartiers sensibles Santé ! Pour les handicapés A l’école Le bureau du temps Le lien social Accueil des enfants C’est du sport La police de poximité [...]
Et l’école rent démissionnaires de nombreux jeunes citoyens appelés pourtant à un bel avenir : militant, objecteur, résistant, désobéissant…
Et cette école-là peut très rapidement aussi devenir l’école de l’incompétence institutionnalisée : celle qui remplit les prisons.