
Si vous êtes un jour allé à l’hôtel, vous vous souvenez forcément de ce petit morceau de carton à accrocher à la porte. Il ne fallait pas se tromper de côté : sur l’un on lisait “ne pas déranger”, alors que l’autre signifiait qu’il était possible pour le personnel d’étage de faire la chambre.
Innovation de la campagne des cantonales, Bruno Bertheuil utilise le même genre chose pour signifier, lui, qu’il n’a pas pu vous déranger, pour peu que vous habitiez le canton où il est candidat. C’était le gadget de campagne de la semaine. Peut-être y en aura-t-il d’autres…
C’est cool.
J’veux un pin’s.
Je trouve que c’est une bonne idée de publicité. Très original ce Bruno. ça change…
Merci pour ces commentaires, mais je ne suis pas le seul à utiliser ces accroche-porte. C’est une idée que plusieurs candidats socialistes aux cantonales ont choisi d’adopter lors des porte-à-porte. C’est aussi une façon de dire aux habitants : dérangez-moi, et il est véritablement important que les citoyens dérangent les politiques…
Excellente idée effectivement!
Et on est certain que c’est bien la candidat et non un militant qui met ces cartons à toutes les portes d’un immeuble ou d’une rue?
Alexis -> Avec un minimum de sens de l’observation, on se rend vite compte que celui qui dépose le carton a la même tête que celui qui est en photo sur le carton en question.
Fab > Vous connaissez la chanson de Georges Brassens?
[...] la catégorie gadget de campagne, après l’accroche-porte, le camp de nomade. Les connaisseurs apprécieront la qualité de la table de [...]