Les salariés ont manifesté à Paris. Et leur situation semble de plus en plus délicate. Selon les dernières informations, divulguées par Eric Turpin, journaliste à France Bleu, il n’y aurait plus qu’une offre de reprise pour Paris-Normandie, sur les trois initialement envisagées. L’éditeur du quotidien doit proposer une solution au Tribunal de Commerce du Havre avant le 21 juin 2012. Il s’agirait de l’offre de Xavier Ellie et Denis Huertas.
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Une réflexion au sujet de « Plus qu’une seule offre de reprise pour Paris-Normandie »
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Beaucoup d’éléments indiquent que cette offre Elie-Huertas a la préférence active de la CGT/Livre, à laquelle le syndicat des journalistes a confié son destin. Le Livre négocie donc en son propre intérêt (pour l’imprimerie) et on l’espère aussi en celui de la rédaction. En tout cas, on peut imaginer que ce « front » de défense de l’imprimerie dévilloise et ses très chers salariés a amplement contribué à faire renoncer le groupe Rossel, aux titres pourtant de qualité. Comme la CGT avait fait renoncer naguère le Télégramme de Brest. Que restera-t-il de PN quand le Livre aura préservé la plupart de ses emplois? Des ouvriers du Livre généralement bien payés pour peu d’heures, des journalistes généralement mal rémunérés pour beaucoup d’heures, et peut-être pas un sou d’avance. Tout sera à refaire dans un ou deux ans. Lugubre. D’ailleurs, pensez-vous que PN paraîtra bien durant les deux mois d’été, si l’offre E-H-CGT peut se concrétiser?