Ne serait-ce pas Tante Édith, à gauche sur la seconde photo ?
Que la tatie qui concocte ses délicieux thés à l’arsenic sur son blog à napperon brodé ne se méprenne pas, je dis à gauche, pas de gauche. Jésus-Marie-Joseph, la confondre avec un bolchevique hirsute !
Quand on fait défiler l’écran, on ne voit que tes photos, Guillaume. La vraie ville, ce sont bien ces contrastes! Ceux des gens et ceux des photos. Puiissent les élus persévérer dans la recherche de cette mixité. Rouen ne se résume pas au quartier du Gros. bravo!
La photo du haut est magnifique: on dirait une prise de vue chorégraphique. Témoin d’une trop brève époque où il s’est passé des choses intéressantes au théâtre des Arts, avant que ça ne redevienne l’encyclopédie Atlas des grands airs romantiques et de l’opérette.
Le personnage au premier plan a de la matière, il est presque mystérieux. La motif chaotique du sol est fascinant, et du coup, on aurait envie decontempler cette photographie, et s’y perdre, avec un support papier.
biniguer / imprime les photos et achète toi des crayons de couleurs pour éliminer ta grisaille (et passe en un coup sur les circonvolutions de ton cerveau) / ça t’occupera.
Merci de me faire l’honneur d’admettre que j’en ai un. Tu m’enleverra pas ma liberté de pensée. Quand je trouve quelque chose nul, je m’octroie le droit de le dire . C’est la difference entre un sous officier et un officier.
Cordialement
biniguer, dans ce cas là on dit: je n’aime pas cette photo parce qu’elle me fait penser à ceci et cela. Ça tu as tout à fait le droit de le dire et de nous le dire à tous, et personne ne te dira que tu es con de penser ainsi. Parce que le fait que tu réagisses même dans ce sens demontre que le photographe a de toutes façons réussi ce qui fait la force de son travail: faire réagir. En mal comme un bien c’est la mission que se donne un artiste, faire réagir.
Je n’aime pas la deuxième photo car son intérêt réside dans un “cliché”, et en ce sens le spectateur est manipulé.
J’adore la première photo, son esthétique m’impressionne.
Deux très belles photos
Ahh si on aime le béton et le grisatre….on est servi…
Vive rouen!
Grisatre ?
Was ist das ?
je reconjnais la photo de guillaume qui avait servit de support pour la première pub papier de feu “lerouennais.com”
Regarder par votre petit vasistas.
grisâtre, adjectif
Sens Qui tire sur le gris [Péjoratif].
Synonymes morose.
Verstehen Sie?
Le béton m’intéresse, tout autant que le circonflexe.
Ouh la, c’est plus edouard lefevre qu’il faut l’appeler, c’est JCDP
(Je cherche Des Potes).
Ils sont si vilains que ça sur la liste à m’sieur Tini ?
(pendant ce temps, n°5 se prend pour Pontus Hulten)
Je dis : STOP aux psychotropes à la crèmerie !
Ne serait-ce pas Tante Édith, à gauche sur la seconde photo ?
Que la tatie qui concocte ses délicieux thés à l’arsenic sur son blog à napperon brodé ne se méprenne pas, je dis à gauche, pas de gauche. Jésus-Marie-Joseph, la confondre avec un bolchevique hirsute !
Quand on fait défiler l’écran, on ne voit que tes photos, Guillaume. La vraie ville, ce sont bien ces contrastes! Ceux des gens et ceux des photos. Puiissent les élus persévérer dans la recherche de cette mixité. Rouen ne se résume pas au quartier du Gros. bravo!
La photo du haut est magnifique: on dirait une prise de vue chorégraphique. Témoin d’une trop brève époque où il s’est passé des choses intéressantes au théâtre des Arts, avant que ça ne redevienne l’encyclopédie Atlas des grands airs romantiques et de l’opérette.
Le personnage au premier plan a de la matière, il est presque mystérieux. La motif chaotique du sol est fascinant, et du coup, on aurait envie decontempler cette photographie, et s’y perdre, avec un support papier.
biniguer / imprime les photos et achète toi des crayons de couleurs pour éliminer ta grisaille (et passe en un coup sur les circonvolutions de ton cerveau) / ça t’occupera.
Merci de me faire l’honneur d’admettre que j’en ai un. Tu m’enleverra pas ma liberté de pensée. Quand je trouve quelque chose nul, je m’octroie le droit de le dire . C’est la difference entre un sous officier et un officier.
Cordialement
Arnaud, c’est bien, continue, tu me fais de + en + rire…
biniguer, dans ce cas là on dit: je n’aime pas cette photo parce qu’elle me fait penser à ceci et cela. Ça tu as tout à fait le droit de le dire et de nous le dire à tous, et personne ne te dira que tu es con de penser ainsi. Parce que le fait que tu réagisses même dans ce sens demontre que le photographe a de toutes façons réussi ce qui fait la force de son travail: faire réagir. En mal comme un bien c’est la mission que se donne un artiste, faire réagir.
Je n’aime pas du tout cette photo parce qu’elle me fait penser au recul des droits des femmes.
Je n’aime pas la deuxième photo car son intérêt réside dans un “cliché”, et en ce sens le spectateur est manipulé.
J’adore la première photo, son esthétique m’impressionne.
http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2008/02/20/639-commentaire-d-images-spencer-platt
Regard Mouvant> Excellent lien. Et, en plus, André Gunther est éminemment sympathique.
Sébastien, tu me présentes André Gunther ? :-p
@13 : Jaune !