Guillaume Painchault me propose de commencer une petite série de photos hebdos sur le thème des statutes rouennaise. Ca vous va ? Il commence avec une jolie ombre saisie devant l’Hôtel de ville.
Ce type de photo transforme en lieu magique, onirique, exceptionnel un endroit assez beau certes, mais somme toute assez banal aussi : une vaste place avec une statue équestre, c’est loin d’être rare en France ; et les proportions de la statue due au “célèbre” (!) Vital-Dubray (1865) sont discutables.
Personnellement je reste souvent assez “froide” lorsque je visite des expositions de photos, estimant in petto, peut-être à tort (il me faudrait un “guide”, un “passeur” ?) qu’il y a là certes de la technique, mais aussi fréquemment de la facilité, et pas vraiment de l’art. Je réserve donc intérieurement alors l’essentiel de mon admiration aux inventeurs des appareils photographiques qui ont permis ces prises de vues. Et préfére la peinture ou le dessin. Mais peu de peintres et de dessinateurs, hélas, prennent actuellement pour sujet la vie quotidienne contemporaine : dommage ! !!! (la raison profonde et inavouée ne serait-elle pas que c’est un domaine + difficile à appréhender que les paysages, les bouquets de fleurs ou l’abstraction ?)
En revanche ici le choix du noir et blanc, de l’angle de prise de vue, des 3 silhouettes vue de dos, etc, etc font de cette photo une véritable oeuvre d’art selon moi (au sens : restituer certes le réel, mais en même temps lui donner + de beauté + d’épaisseur humaine, + de mystère)
C’est superbe!
D’accord avec Frédéric
Ce type de photo transforme en lieu magique, onirique, exceptionnel un endroit assez beau certes, mais somme toute assez banal aussi : une vaste place avec une statue équestre, c’est loin d’être rare en France ; et les proportions de la statue due au “célèbre” (!) Vital-Dubray (1865) sont discutables.
Personnellement je reste souvent assez “froide” lorsque je visite des expositions de photos, estimant in petto, peut-être à tort (il me faudrait un “guide”, un “passeur” ?) qu’il y a là certes de la technique, mais aussi fréquemment de la facilité, et pas vraiment de l’art. Je réserve donc intérieurement alors l’essentiel de mon admiration aux inventeurs des appareils photographiques qui ont permis ces prises de vues. Et préfére la peinture ou le dessin. Mais peu de peintres et de dessinateurs, hélas, prennent actuellement pour sujet la vie quotidienne contemporaine : dommage ! !!! (la raison profonde et inavouée ne serait-elle pas que c’est un domaine + difficile à appréhender que les paysages, les bouquets de fleurs ou l’abstraction ?)
En revanche ici le choix du noir et blanc, de l’angle de prise de vue, des 3 silhouettes vue de dos, etc, etc font de cette photo une véritable oeuvre d’art selon moi (au sens : restituer certes le réel, mais en même temps lui donner + de beauté + d’épaisseur humaine, + de mystère)
Pour sûr que l’ombre de Napoléonito plane encore…
Une féministe qui ne décolère pas.