« Le premier raffineur européen Petroplus a prévenu les investisseurs que les banques lui avaient coupé l’accès à son crédit revolving d’un milliard de dollars. Cette nouvelle a provoqué une chute de 44% du titre à la Bourse de Zurich. »
C’était le 27 décembre 2011. Et, depuis, une épée de Damoclès est suspendue au dessus de la tête des 550 salariés de la raffinerie de Petit-Couronne. De rebondissement en rebondissement, la situation a duré, mais aucune solution n’a encore été trouvée. Triste anniversaire.
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