Les municipales à Rouen dans L’Humanité

Avant Libération et Le Monde, d’ici la fin du mois, L’Humanité a consacré un article aux municipales à Rouen le 18 février 2008. Extraits.

Un changement de veste qui semble déplaire à ses électeurs. Pierre Albertini le sait, le sent. Aussi prend-il un soin tout particulier à s’afficher désormais en dehors de tout engagement partisan. « Je vais payer la politique de Sarkozy », prédit-il lui-même.

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Neuf des adjoints ne repartent pas dans l’aventure. Au total, deux tiers de ses anciens colistiers sont aux abonnés absents. À l’instar de Josette Cheval, adjointe à la propreté, qui reproche au maire sortant « de ne pas écouter » : « Je l’ai rencontré trois fois en sept ans. Il travaille seul et n’a pas compris l’intérêt d’avoir une équipe pour réussir. »

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Valérie Fourneyron, avec une énergie à revendre, femme de terrain par culture et conviction, s’engouffre naturellement dans la brèche : « J’ai toute confiance dans l’équipe qui m’accompagne. Je n’exercerai pas mon mandat seule. » Et de promettre « l’écoute et la concertation » ainsi que la mise en place de « véritables outils de démocratie locale », allant jusqu’à la consultation référendaire des habitants.

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Si Jean-Michel Bérégovoy, chef de file des premiers, évoque volontiers « une nouvelle gouvernance » avec « la démocratie participative », « la transversalité des élus » et des « maires-adjoints référents par quartier », Karine Goupil, jeune responsable du PCF sur la Ville, ou Hélène Klein, élue d’opposition, soulignent l’apport de leur sensibilité politique dans le programme co-élaboré avec la tête de liste. En particulier les services publics locaux, avec entre autres le retour en gestion directe des cantines scolaires et le logement, dont 25 % seront affectés au social.

L’article complet est en ligne ici. 

L'article a été écrit le Mardi 19 février 2008 à 13:37 dans la catégorie Elections municipales 2008 par Sébastien Bailly. Il a bénéficié de 456 lectures. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre blog.

5 commentaires pour “Les municipales à Rouen dans L’Humanité”

  1. Nicolas Octau dit:

    Je me permet de mettre un lien vers un article du figaro d’aujourd’hui qui est en rapport avec Rouen et son agglo . Je n’en dis pas plus (mais je me réjouis intérieurement!)

    http://www.lefigaro.fr/politique/2008/02/19/01002-20080219ARTFIG00385-les-deux-normandies-revent-de-n-en-faire-qu-une.php

  2. Albertinon dit:

    Nicolas, vous tentez de faire diversion?

  3. Nicolas Octau dit:

    C’est plus fort que moi ;-)

    Non en fait c’etait juste pour montrer que la réunification n’avait pas de couleur politique, si c’est Fabius qui veut la faire je suis preneur aussi! Il y a des sujets qui méritent de savoir dépasser les clivages droite/gauche.

  4. renault dit:

    “s’afficher désormais en dehors de tout engagement partisan”
    Une autre définition de l’élu “sans étiquette” ?

  5. Adamo dit:

    Je conseille également la lecture de cet article
    http://raf.apinc.org/view.php?rub=Infos&id=1046

    Municipales à Rouen : quand L’Humanité chausse des lunettes roses.

    Sous le titre « une ville à la loupe », L’Humanité du 18 février nous livre un article sur les municipales à Rouen qui fait preuve d’une drôle de myopie !

    Dès le sous-titre, on comprend que la vision « à la loupe » sera légèrement faussée : « Valérie Fourneyron a bon espoir, avec l’ensemble de la gauche, de ravir à la droite centriste la capitale administrative de la Seine-Maritime ». Ah bon, « avec l’ensemble de la gauche » ? Ainsi, le PS, le PCF et les Verts représenteraient « l’ensemble de la gauche » ? Il semble que ce soit l’avis du journaliste de L’Humanité (un « envoyé spécial » ) qui, dans toute la page qu’il consacre aux municipales rouennaises, ne mentionne que deux listes en présence : celle d’Albertini et celle de Fourneyron. Notre envoyé très spécial de l’Huma « oublie » ainsi de signaler la présence dans la course de deux autres listes de gauche : celle de la LCR et celle de Lutte Ouvrière.
    S’agirait-il d’un journaliste daltonien, qui ne verrait que le rose et pas le rouge ?
    En tous cas, il devrait consulter d’urgence, car il n’a pas « vu » non plus le bilan des socialistes à la tête de l’agglomération, qui ont privatisé tout ce qui était privatisable (eau, transports, déchets…) et qui ont brillé dernièrement par leur absence de soutien aux revendications des personnels de la TCAR en grève…
    Mais s’il est équipé de lunettes particulièrement sélectives, ce Dominique Bègles ne manque pas de cirer copieusement les pompes de Fourneyron, et de signaler l’apport tout à fait déterminant (on s’en doute !) du PCF et des Verts à la liste socialiste !

    Il faut au moins ça pour nous faire avaler la pilule du ralliement définitif à la gauche rose-bonbon.

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