Grand-Rouen publie une série de 40 billets pour faire, ensemble, le bilan des années Albertini à Rouen, de 2001 à 2008.
Des brigades de proximité à la place des agents de stationnement. De l’animation qui concourt à la sécurité… Pas seulement de la répression. Voilà ce qu’on trouvait sur le papier. Et dans les faits ?

Sept ans après, on se rend tout de même compte que ce programme tenait plus du constat que du projet. Et que le carnet à souches de PV tient toujours lieu de politique de sécurité dans la ville.
A lire ces pages, certains ont dû s’attendre à des rues remplies de ribambelles de foules en liesse dansant chantant se tenant par la main, riant et s’amusant, allant claquer la bise au gendarme souriant qui aidait la vieille dame à traverser.
Par ailleurs, c’est certainement pour grossir l’affluence des cinémas, des musées et des bibliothèques en centre ville qu’on a vu naître un multiplexe loin de tout; de même, tiens, qu’on a songé à ce fameux emplacement de la médiathèque (et non pas la facheuse raison qu’on a pu lire dans l’organe interne des bibliothéquaires de France)
Devraient même être invités aux diners de rue les policiers municipaux
A cause d’une contredense ce soir, z’aurons pas de dessert
là il a assuré royale totale, mais a quoi ils servent j’ai toujours pas trouvé, c’est une grande question dont je ne vois toujours pas le moindre chemin à la raison, l’humour peut être, une forme d’art ou un devoir de mémoire sur le ridicule, je cherche