Bilan municipal : on n’oublie pas les entreprises
Grand-Rouen publie une série de 40 billets pour faire, ensemble, le bilan des années Albertini à Rouen, de 2001 à 2008.
Cinquième promesse : faire ce qu’il faut pour le développement économique de la ville. Alors ?

Un peu comme la baisse des impôts, la cinquième promesse d’Albertini relevait plus du constat “facile” que de la proposition. Car, au final, le projet se borne à créer un relais auprès des entreprises susceptibles de s’installer à Rouen. Relais qui existe depuis longtemps à travers l’ADEAR, une agence qui a pour mission d’assurer le développement économique de l’agglomération rouennaise.
Aux côtés de l’Agglo de Rouen, dont le développement économique est la compétence, on lui doit les dernières plus grandes implantations d’entreprises : Acticall (Parc d’activités du Zénith), Médiamétrie (Parc des Alliés)… Soit 400 nouveaux emplois. En gros, cette cinquième promesse avait pour une but unique de satisfaire une cible plutôt active, des entrepreneurs aux milieux socio-économiques, pendant la campagne de 2001. Un signal très marketing plus qu’une réalisation à venir.
28 août 2007 à 8:41
Le Sidero, Syndicat d’Investissement et de Développement de Rouen Ouest a à son actif les Portes de l’Ouest. Une zone d’activité industrielle où en quelques mois une soixantaine d’entreprises des plus pretigieuses se sont disputés autant d’hectares idéalement desservis par l’A150.
Mais à Rouen, pendant ce temps ? Rien. Les beaux rêves vendus par Albertini sont lettre morte.
28 août 2007 à 14:21
Il y a eu des concrétisations de projets des municipalités précedentes (immeubles de bureaux sur le boulevard de l’Europe, le Carré Pasteur,…) ; et des projet d’Albertini qui seront concretisés lors de la prochaine mandature (pôle médecine à Martainville, quartier d’affaires Luciline, les Docks,…).
A noter deux éléments clés :
- le développement économique est une compétence d’agglomération, ce qui permet aux rouennais de s’approprier les réussites localisées dans les communes alentours
- il est très difficile de mener à bien une nouvelle idée en une mandature dans la commune-centre, vu qu’il n’y a pas de foncier immédiatement disponible, s’ajoutant au fait que tout projet nécessite des années d’études
28 août 2007 à 14:53
Bonjour,
J’aime bien le petit encart “projet 34″. Mais avec le recul, je ne sais plus si je dois sourire ou pas.
28 août 2007 à 15:02
Bernard F. dit:
Le Sidero, Syndicat d’Investissement et de Développement de Rouen Ouest a à son actif les Portes de l’Ouest. Une zone d’activité industrielle où en quelques mois une soixantaine d’entreprises des plus pretigieuses se sont disputés autant d’hectares idéalement desservis par l’A150.
Moi j’apporte de l’eau à son moulin avec cette new.
Bonne lecture.
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Economie
Un nouveau parc de loisirs à La Vaupalière
Hôtel quatre étoiles et parc de loisirs, La Vaupalière s’offre 13,5 hectares pour développer un nouveau concept touristique basé sur la qualité environnementale et le luxe.
Le secret est encore bien gardé. Et pour cause : « Rien n’est encore signé », prévient Jean-Michel Perroy, directeur du Sidero. Le Sidero, Syndicat d’Investissement et de Développement de Rouen Ouest a déjà à son actif les Portes de l’Ouest.
Une zone d’activité industrielle où en quelques mois une soixantaine d’entreprises des plus prestigieuses - Harley-Davidson, Loxam, Maxim’s de Paris ou Caterpillar - se sont disputé autant d’hectares idéalement desservis par l’A 150. « Il n’était pas du tout acquis que notre dossier serait finalement retenu », se souvient le représentant de Porsche, installé ici voilà un an.
« Deux SCI (Société civile immobilière) se partageront les 13,5 hectares sur la commune de La Vaupalière. Une pour y créer une résidence hôtelière quatre étoiles basée sur le bien-être avec sauna et hammam. L’autre, un village loisirs. »
Parc d’attraction, bowling, karting électrique ou golf, la porte reste encore ouverte. Seul le critère environnemental prime. « Matériaux recyclables, toiture végétale, traitement des eaux, ce volet écologique sera incontournable », poursuit Jean-Michel Perroy, longtemps directeur général des services en mairie de Maromme qui, avec Saint-Jean- du-Cardonnay forme le triumvirat du Sidero.
« Nous nous orientons vers une formule familiale et traditionnelle avec de la restauration. Style Walibi », glisse Daniel Delalonde, maire des 1.100 habitants de La Vaupalière. « La zone se situe à distance du village.
Donc pas de nuisances pour la population. »
Le chiffre de 1.500 places de parking donne déjà une idée de l’importance du projet qui devrait booster encore un peu plus cette zone située à l’extérieur des frontières de l’Agglo et de ses quarante-cinq communes.
L’enveloppe financière du projet se compte dizaine de millions d’euros. Un fonds de pension américain est déjà intéressé.
Le groupe Dassault serait également sur les rangs.
Le Sidero possède un atout majeur dans sa manche : le futur 6e franchissement qui irriguera la partie occidentale de l’agglomération.
« Nous avions fait ce pari depuis longtemps. Ces terrains ont été achetés voilà déjà dix-sept ans », se félicite le directeur du Sidero. Le pari qui s’est donc avéré gagnant. Et payant.
D’autant plus qu’hors du périmètre de l’Agglo, la taxe professionnelle n’est plus partagée communautairement mais reste dans l’escarcelle des trois municipalités. Il n’aura fallu qu’un an au Sidero pour rembourser son investissement. « Mais nous restons néanmoins en contact avec l’Agglo », rassure le maire de La Vaupalière.
Le maître d’œuvre est déjà au travail. Le bureau rouennais de la société yvetotaise Ingetec planche sur l’aménagement. Avec pour contrainte ce fameux volet environnemental.
« Nous travaillons à la viabilisation, aux zones de stationnement de cette future zone touristique », explique Valérie Lavice d’Ingetec. L’ouverture est prévue fin 2008.
28 août 2007 à 16:42
Quel pourcentage de budgets capitalistes ?
Quel pourcentage de budgets sociaux solidaires ?
De ces entreprises accueillies ici ?
28 août 2007 à 19:44
Notons tout de même le projet Luciline qui va sortir de terre très prochainement avec quelques arrivées d’entreprises. Ce sujet plus que les autres est un sujet de longue haleine, le plus important est d’avoir des structures publics adaptés qui centralise les informations. Par expeience d’un de mes proches je sais que le pole economique de la ville de rouen fait un boulot formidable..
28 août 2007 à 20:58
j’ai un peu de mal à croire l’article annonçant l’installaton d’un complexe 4 étoiles à la Vaupalière. Surtout lorsque l’on connaît les difficultés à implanter ce même type d’hôtel à Rouen…
28 août 2007 à 21:20
Les services aux entreprises offerts par la ville ne sont pas encore suffisant en terme de réponse aux besoins. Il faudrait ouvrir une DSP sur fibre optique pour une BLE et une prestation internet THD…
28 août 2007 à 22:17
Malpaso, c’est quoi cette notion de budget capitaliste???????????????????
29 août 2007 à 12:21
Autre critère, celui de la dynamique tertiaire. Quand on qualifie Rouen de banlieue industrialo-portuaire de Paris, ça me fait doucement rigoler.
surfaces de bureaux construites entre 1990 et 2005 :
Lyon 2 234 005 m²
Toulouse 1 740 377 m²
Lille 1 378 608 m²
Bordeaux 1 303 481 m²
Marseille 1 172 247 m²
Nantes 1 066 051 m²
Strasbourg 803 168 m²
Rennes 683 380 m²
Grenoble 663 689 m²
Nice 523 563 m²
Montpellier 517 207 m²
Rouen 480 076 m²
Nancy 260 982 m²
Toulon 202 967 m²
30 août 2007 à 12:30
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2 septembre 2007 à 20:58
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3 octobre 2007 à 8:10