Depuis 10 jours, Grand Rouen publie quotidiennement une page du projet municipal sur lequel Pierre Albertini a été élu en 2001. L’idée ? Faire avec vous le bilan du mandat, un point par rapport aux promesses avant que les futurs candidats ne dévoilent leur projet pour les élections municipales de mars 2008.
Il reste 30 promesses, et donc 30 jours de publication. Et ensuite ? Un “best of” : la publication des meilleurs commentaires publiés sur ce blog. Sous quelle forme ? On verra. Sans doute un document à télécharger, et à imprimer chez vous.
Vous pouvez bien entendu, si vous ne l’avez pas encore fait, laisser votre témoignage sous les 10 premières notes de la série :
mais ce programme de 2001 n’a rien à voir avec ce qui a été fait ! Ou si peu.. D’ailleurs, on se rend compte que très peu a été fait ! Et Pierre ALbertini compte se représenter ? Pourquoi lui ferait-on confiance pour un nouveau programme, de nouvelles promesses, alors qu’il n’a quasiment rien tenu !
Les Rouennais n’auront pas, j’espère, la mémoire si courte !
Tiens encore un ronchon… ou un socialiste. C’est fascinant cette faculté toute particulière d’être aigri dans cette mouvance. Et à lire tous ces commentaires, on a l’impression d’entendre de l’écho, un air martelé sans cesse qui rejaillit des profondeurs de la défaite…
Alors oui, Bernard F., comment des rouennais pourraient voter pour des personnes qui n’ont de cesse de critiquer tout ce qui peut être fait et entrepris par autrui ? Et quand c’est une bonne idée la reprennent aussitôt à leurs compte en scandant « mais on n’a pas voté contre ! ».
Comment des rouennais pourraient voter pour ceux qui ont été incapables de gérer cette ville, fruit de leurs incompétences habituelles?
Les rouennais n’ont pas la mémoire courte.
Et nous verrons bien ce qu’il adviendra d’Albertini
Mais en tout cas, ils ont très bien compris qu’il ne fallait plus de socialistes à la tête de la municipalité !
D’ailleurs ils l’ont déjà dit en 2001, souvenez vous.
J’adore les commentaires. Les uns souffrent des autres, les autres surenchérissent en mauvaise foi. En tout cas, à les lire, on n’ira pas loin. Comme dans tout bilan, il y a du positif et… du négatif. Des réalisations et des absences. Des réussites et des erreurs. Heureusement car au bout de sept ans, un bilan,
désolé ça a coupé… je disais donc :
car au bout de sept ans, un bilan sans relief serait plus que tout préjudiciable aux Rouennais et à Rouen. Toujours est-il qu’on s’attache aux symboles, à ce qui ressort d’une gestion… Et là, il n’y a pas photo. Olivier a beau dire que les habitants ont compris, “qu’il ne fallait plus de socialistes à la tête de la municipalité”, je pense qu’il a tort.
C’est de changement aujourd’hui dont tout le monde parle. De changement à tous les niveaux. Le fonctionnement interne à l’équipe municipale ne satisfait pas les premiers intéressés alors comment voulez-vous qu’il satisfasse les Rouennais. Ne nous bornons pas à répondre chapelle à chapelle, clocher à clocher, cela résumerait vite le débat à des piques vides de sens et, au final inutiles. Voyons objectivement ce qui a marché, ce qui n’a pas marché, ce qui a été réalisé, ce qui ne l’a pas été. Et à chaque fois essayons de comprendre les pourquoi-comment. Des réussites comme des erreurs, des enseignements sont bons à retenir pour l’avenir, pour les projets futurs.
Pour ma part, parce qu’il faut toujours avoir un avis n’est-ce pas, le bilan de ce mandat n’est pas à la hauteur des espérances entendues en 2001. Loin d’avoir été nul, il n’a toutefois pas été digne d’une ville de 110.000 habitants, d’une capitale régionale. Ce bilan n’a tout simplement pas répondu aux attentes générées. Pourquoi ? Parce qu’il était avant tout marketing, basé sur des axes de communication et, dans son application, marquée par des annonce non suivies d’effet.
N’oublions pas non plus que la gestion de la ville a été également à l’image de son capitaine, à l’image du maire actuel : solitaire. C’est une nouvelle donne politique dont Rouen a besoin, d’une équipe qui fonctionne collectivement, d’élus qui participent aux projets, aux initiatives des habitants, d’une équipe qui s’asseoit à la table, parle aux Rouennais. Non d’une élite communale tout juste bonne pour les inaugurations, pour serrer des louches avant de repartir - pour certains - dans leurs maisons de Bois-Guillaume.
Moins 10 % d’impot : pas fait
faire sauter les bouchons : pas fait
de jolis conseils de quartier : inutilisés
le métro gratuit : pas fait
on n’oublie pas les entreprises : toujours à venir
une ville propre ? : pas fait
les séniors à Rouen : déconsidérés
quel cinéma : promesse non tenue
dialogue avec la culture : inexistant
du mouvement dans le stationnement : stationnement résidentiel en place.
Sur les 10 premiers points, la note relative aux promesses tenues est de 1/10.
Alors, évidemment, il y a des “ronchons” qui ont l’impression de s’être fait avoir… Et même à droite, croyez moi.
Je vous ai compris xfiles.
Je suis entièrement d’accord avec ce que vous dites. Il faut du changement dans la manière de faire de la politique aujourd’hui et peut être bien à la mairie. Mais cela n’indique pas que les rouennais veulent un come back, bien au contraire. D’ailleurs à la lecture de votre avis, croyez vous qu’il y aurait du changement sur ce que vous condamnez, si les rouennais devaient élire le « camp » socialiste à la mairie ?
A mon avis, aucun. Ce serai pire certainement. Voilà pourquoi certains n’ont peut être pas été réélu.
Quand à ceux qui ont une maison à Bois guillaume, ils n’ont rien à envier à ceux qui ont une Ferrari à Grand Quevilly.
Tout cela me semble empreint de manichéisme et de naïveté. Mais est-ce un défaut en politique ? Cela peut devenir une force, mais pour cela il faut proposer et non critiquer.
Enfin quand aux commentaires, il faut bien contredire la propagande et remettre le curseur au centre…n’est ce pas ?
@Sylvie: merci de votre partialité flagrante. C’est un plaisir de vous lire.
Quelle partialité, Olivier ? Sur quel point pouvez-vous apporter une contradiction ? On n’en a pas vu dans les commentaires concernés; et chacun peut juger sur pièce. Vos arguments, au moins, pourraient apporter un peu plus de cher à votre discours que les amalgames dont vous faites preuve.
Dire que l’autre est partial lorsqu’il n’est pas d’accord n’a jamais fait avancer le moindre débat. Mais là n’est peut-être pas votre but, Olivier. Sachez que j’ai jusque là toujours voté à droite, mais que jem’abstiendrait de voter pour Pierre albertini en mars prochain, à cause de ses piètres résultats. Il ne suffit pas d’afficher des ambitions pour bien faire.
Là où je ne suis pas d’accord avec vous, Olivier, c’est dans le fossé que vous creusez. Dans ce rejet de l’autre. Quant au changement, oui il y en aurait. Il y aurait enfin des élus concernés par leur ville, des élus qui participent aux manifestations non pas pour faire galerie comme Albertini et Morin-Desailly ce week-end au festival Les Arts des Hauts… Mais des élus qui, comme Valérie Fourneyron à la même manifestation, restent, s’asseoient et parlent aux gens présents avec écoute, respect et sincérité.
Olivier > Concernant la naïveté d’Xfiles, beaucoup l’ont été en 2001 et le regrettent aujourd’hui.
C’est le vrai programme qui a été proposé aux Rouennais en 2001 ??
J’ai du mal à croire qu’on puisse être naïfs au point de croire toutes ces promesses irréalistes, qui pour la plupart ne rentrent pas dans le domaine de compétence de la mairie.
Ça serait intéressant de retrouver le programme du PS pour voir qui en termes de démagogie était le plus fort.
Désolé de ne pas avoir repris, un à un, les 10 thèmes auxquels vous répondiez, sans aucune argumentation ni exemple d’ailleurs pour étayer vos jugements. Mais, mis à part le métro gratuit auquel je souscris entièrement, ils sont subjectifs, voir entièrement faux.
Cela s’appelle de la partialité.
Encore merci.
olivier > Vous êtes de mauvaise foi : Sylvie a raison. Et vous pouvez vous en rendre compte, comme tout le monde, en allant sur chacune des notes mises en ligne par Grand Rouen. Les commentaires sont suffisament éclairant pour que l’on voit bien que la note de 1/10 est largement méritée.
Mais cela fait peut-être beaucoup de lecture pour vous. Pour une fois qu’il y a un lieu où l’espace permet à tous les points de vue de s’exprimer, vous auriez tort de ne pas prendre le temps de voir quelles réactions provoque ce rappel des promesses du maire. Et l’on voit bien au fil des billets qu’il n’y a pas grand chose à défendre du bilan de Pierre Albertini.
C’est le vrai programme qui a été proposé aux Rouennais en 2001 ??
J’ai du mal à croire qu’on puisse être naïfs au point de croire toutes ces promesses irréalistes, qui pour la plupart ne rentrent pas dans le domaine de compétence de la mairie.
Ça serait intéressant de retrouver le programme du PS pour voir qui en termes de démagogie était le plus fort.
@ xfiles : Les élus socialistes plus concernés par leur ville que les autres élus !!? C’est un bien pauvre argument de militant.
vous me décevez. Respectez les élus et ainsi vous respecterez les électeurs et les citoyens.
@bernard F. : je vois que vous appréciez la contradiction à sa juste valeur. Je suis intervenu dans les débats sur ce blog et donc je sais de quoi je parle. Vous martelez un refrain bien connu empreint de propagande. Je veux juste y apporter une contradiction. Merci de la prendre en considération.
Bien à vous
@ michaël: et encore, un certaine catégorie socio-professionelle de notre belle cité a aussi martelé une propagande totalement irrationelle à sa clientèle (de type: “vous verrez, les bus ne pourront plus rentrer en centre ville et ainsi la racaille n’envahira plus nos rues”) qu’on a peine à croire qu’elle ait pu influencer les électeurs. Et pourtant…
@ Olivier: c’est fou, dès qu’on ose remettre en question la mairie sortant, on se fait accuser de militantisme à outrance, avec en plus l’inévitable mépris de type “respectez les autres!” Vous remarquerez que personne ne vous accuse d’irrespect lorsque vous feignez d’apporter une controverse (cela dit, où sont vos arguments concrets?)
Rouen n’avance plus depuis longtemps, Rouen recule et ne cesse de se faire dépasser par toutes les autres agglos de taille comparable et même de moindre importance: dernier exemple en date: classée dernière ville de France par le magazine “L’étudiant” selon les critères suivants: offre de formation, dynamisme culturel et sportif, transports, logement (trop cher), emploi…
Je suis tout à fait OK avec la cotation de Sylvie.
Soyons réaliste: Rouen reste sale, la question de la circulation et du stationnement automobile n’est pas réglée, l’accueil des entreprises est négligé, la politique culturelle quasi-inexistante (Duchamp-Villon? Hangar 23? Jazz? Manifestations festives? etc…)….
Je pourrai citer bien d’autres domaines (tourisme, vie étutiante,”accueil” des rouennais…) où tout est à repenser, à imaginer.
C’est dommage, cette ville et cette agglo avaient des atouts qu’elles ont largement sous-exploité pensant sans doute que le seul label de ville aux cents clochers assurerait à lui seul la perennité économique, sociale et culturelle!
Je crois aujourd’hui que Rouen ne jouera plus dans la cour des grandes métropoles françaises, tant le retard accumulé, le manque d’ouverture, l’absence d’imagination et les débats stériles la paralysent.
@Jean le pitre: comment va fournione ? C’est une esquisse du futur programme. Le coup de la baguette magique…
@Antoine s’il vous plaît un peu de décence:
Vous savez qui fait l’offre de formation à l’Université ? Les enseignants chercheurs tous adhérent du SNESUP, et membre du PS qui ont inventé la réaction de gauche et qui ont pris en otage le conseil d’administration de l’Université avec l’aide des personnels et d’un syndicat étudiant en virant les derniers pragmatiques notamment vis à vis de la réforme du LMD.
Qui est à la tête de l’ASRUC (sport universitaire) ? Encore des enseignants de l’université et quelques sbires du PS .
Qui a en charge le logement, social entre autre, à Rouen?
La région et le conseil général qui sont tenus par…le PS
Qui a en charge le transport à Rouen ? l’agglomération qui est tenu également par… le PS !!!
Je crois bien qu’en réalité vous critiquez la politique désastreuse du PS…
bien à vous
Je me permets de recopier une statistique intéressante, même si tout n’est pas rose je ne crois pas qu’il faille sombrer dans une telle sinistrose. En matière d’implantation d’entreprise, nous sommes dans la moyenne des métropoles comparables et largement au dessus de Caen et du Havre. C’est preuve d’un certain dynamisme.
surfaces de bureaux construites entre 1990 et 2005 :
Lyon 2 234 005 m²
Toulouse 1 740 377 m²
Lille 1 378 608 m²
Bordeaux 1 303 481 m²
Marseille 1 172 247 m²
Nantes 1 066 051 m²
Strasbourg 803 168 m²
Rennes 683 380 m²
Grenoble 663 689 m²
Nice 523 563 m²
Montpellier 517 207 m²
Rouen 480 076 m²
Nancy 260 982 m²
Toulon 202 967 m²
Voici un lien vers une étude complète de l’immobilier d’entreprise en région. Les conclusions sont plutôt favorables pour Rouen. http://www.cbre.fr/etudes/Etude_Regions_2007.pdf
Il n’y a qu’à vous lire pour voir la seule et unique chose qui ronge notre ville: LA POLITIQUE.
Tout ce qui a été fait par les “bleus” est nul aux yeux des “rouges”.
Tout ce qui a été fait par les “rouges” est nul aux yeux des “bleus”.
Et pour certains ne me dites pas le contraire, vous risqueriez de vous étouffer.
Un maire qui fera l’unanimité à Rouen sera un maire apolitique mais alors un vrai de vrai (aucune conduite politique dictée à suivre qui pour moi est un frein à la gestion et au développement à l’echelle d’une ville et même si celle-ci est métropole régionale), qui passera pas mal de temps sur son territoire, parlera à tout les rouennais pour répondre à leurs problèmes et organisera son territoire autour de projets concrets qui parleront à tous!!! (enfin à une grosse majorité car il y a des beaux spécimens de schtroumpf grognon dans le coin)…
Sinon à part ça j’suis rouennais et fier de l’être!!!
P.S: Bernard F êtes vous ancien maire d’une commune de
l’agglo ?
D’accord avec le dernier message d’Olof.
Ce que tout le monde comprend ici, c’est que Rouen est en perte de vitesse, comparativement aux villes de province comparables.
Ce que personne (ou si peu) ne comprend, ou ne veut comprendre, c’est que les torts sont partagés. Aussi bien par l’action des municipalités précédentes (qui ne permet pas, par exemple de construire des bureaux faute de terrains réservés pour le faire), que par les responsabilités de l’Agglomération, qui sont très importantes en matière de développement local.
Rouen a souffert, plus qu’aucune autre ville, de ses gueguerres politiques, dont vous êtes le reflet desespérant. Si vous souhaitez que Rouen reprenne un peu d’élan, il faudra qu’elle devienne un modèle de démocratie constructive.
Par exemple, il faudra reconnaître que la Médiathèque est bien située à partir du moment où l’Agglo accepte de discuter de la réorganisation de ses lignes. Il faudra reconnaître que le recours contre l’espace Monet est une voie sans issue, un gaspillage de temps et d’énergie.
A l’inverse, il faudra applaudir au projet de Palais des Sports, aux efforts du Département et de la Région pour le Pont Flaubert, comme à tant d’autres réalisations.
Vous pensez que je suis naïf de prôner un tel comportement ? Pourtant le respect a cours en d’autres lieux.
Et n’oubliez pas que c’est vous, militants ou passionnés de la vie politique locale, qui incitez nos élus à déterminer leurs attitudes.
Enfin, si je n’oublierai pas que Pierre Albertini ne s’est pas montré capable de travailler avec ses partenaires comme avec son opposition, je ne pourrai pas non plus oublier que ces derniers lui ont mis sciemment plus de bâtons dans les roues qu’il n’en fallait. Pas simple pour faire un choix en 2008…
“J’ai fait un rêve…”
Inachis >>> Avons-nous le droit d’exprimer nos accords comme nos désaccords ? D’approuver ou non certains projets ? Avons-nous le droit d’être en total désaccord avec le maire sur l’avenir du Palais des Congrès, de remettre en cause l’emplacement de la médiathèque ? De se dire que la médiathèque aurait pu remplacer à merveille l’actuel palais des congrès ?
Dans une démocratie, les divergences peuvent et doivent s’exprimer. Même si au final du temps est gaspillé. Il est toutefois facile de résumer le temps perdu à des guéguerres politiques, de croire qu’une opposition sans réelle influence (13 élus sur 55) peut entraver la bonne marche d’une collectivité. Les méthodes mises en place par le maire ne sont-elles pas responsables de cet état de fait ? La concertation est-elle réalisée ? Le hold-up permanent est-il la solution pour générer entre tous les partenaires (ville, département, agglo, région…) une franche symbiose dans l’action ? Si je prends l’exemple du palais des congrès, le temps perdu entre 2002 et 2005 n’est pas dû à l’opposition.
Il ne s’agit pas de vous accuser de naïveté. Au contraire. Mais de dire : des idées, des passions, des projets divergents existent pour Rouen. Une autre façon de voir l’avenir et la gestion d’une ville aussi. Alors oui l’on peut applaudir certains projets réalisés par Pierre Albertini concernant le stationnement résidentiel, les terrasses du jeudi, mais l’on peut aussi s’insurger contre d’autres… Et défendre une autre politique.
Quant au fait que Rouen ait souffert “plus qu’aucune autre ville de ces guéguerres politiques”, malheureusement, vous vous trompez. Reims avec aujourd’hui trois prétendants UMP pour le poste de maire, Perpignan, Marseille, Caen avec la rivalité Duncombe/Lebrethon, Grenoble, Aix-en-Provence également, pour ne citer que celles-ci, ont connu ou connaissent les mêmes aléas. Rouen au moins échappent aux rivalités internes : il n’y a aujourd’hui qu’un candidat à droite, qu’une candidate à gauche.
Marco : D’accord avec le débat d’idées, et les désaccords sur le fond des projets.
Mais je l’observe nettement : on ne peut pas dire qu’il n’y a que ça, dans les deux camps.
J’ai bien noté que Pierre Albertini n’a pas été bon dans ses méthodes. J’ai juste ajouté qu’il n’est pas seul.
Enfin d’autres villes ont des problèmes internes. Mais ils ne courent pas sur la même durée : Rouen n’est pas paralysée que depuis 2001, et pas seulement lors des pré-campagnes.
Si ailleurs les hommes ou les femmes s’opposent, au moins ils se parlent, et n’oublient pas totalement l’intérêt de ceux qui les ont élus.
Les importants projets caennais ou marseillais n’auraient jamais vu le jour sans un portage politique partagé.
Mais le débat existe au moins, et on peut remercier Sébastien de l’avoir ouvert
Merci à Mickael pour le lien sur l’étude sur l’immobilier d’entreprise: c’est intéressant et concret.
Il n’y a pas de sinistrose, encore moins d’indécence (!) dans mes propos sur Rouen et l’Agglo.
Et encore moins de jugement politique (!), mais le simple constat que Rouen et l’Agglo n’avancent pas au bon rythme et dans la bonne direction depuis 2 ou 3 décennies, ce que je regrette.
Je crois qu’à partir de ce constat, il faut s’interroger sur les raisons profondes qui “plombent” cette Agglo, bien les identifier et les hiérarchiser et traiter en priorité les causes structurelles (je pense probablement à l’Education, la Formation, l’Emploi et la Culture: tout part de là).
Ainsi il n’y avait pas d’indécence à conforter le jugement hâtif de Sylvie en y amalgamant des thèmes comme le transport, le logement ou encore l’offre de formation dont la municipalité de Rouen n’a pas la charge et en aucun cas la responsabilité ?
désolé mais je rigole.