Le débat est parfois passionné. Parfois, il semble stérile. Parfois, il est vrai, il ne donne pas forcément envie d’y participer. Parfois, il est pris en otage par quelques commentateurs qui changent plus souvent de pseudonyme que de chemise. Parfois, ce sont ceux-là justement qui poussent à la provocation et au dérapage. Parfois, ils changent de sujet et c’est dommage, se dit-on.
Parfois on aurait envie que ça s’arrête là parce qu’une poignée de militants aboyants derrière leur anonymat ce n’est pas une bien belle image de l’être humain. On a la tentation de dire stop. Mais on se dit que non, au final, la discussion vaut mieux que le monologue. Et que tant pis pour ceux qui pervertissent le système : c’est d’eux-même qu’ils donnent une mauvaise image. L’important c’est de proposer un espace de dialogue et d’échange.
L’art de la discussion à l’ère d’Internet, en quelque sorte. En croisant les doigts pour qu’une proportion pas trop négligeable de commentateurs apportent de la réflexion et de l’information. Ca se passe, cahin-caha, mais ça se passe.
[...] ligne. Cette stratégie évite les petits désagréments de certaines discussions que Grand-Rouen évoquait là, par exemple. Ce qui est intéressant, c’est que Pierre Albertini en a profité pour faire le ménage dans [...]
Ce qui est bien c’est des discutions entre gens qui se respectent… et qui ne déforment pas les propos des uns et des autres en sortant les phrases de leur contexte pour faire rire leurs homologues…
Les insultes c’est pas joli joli non plus!
oui, et puis le brouhaha c’est bon pour les stats
“tant pis pour ceux qui pervertissent le système”
Oh yearr ! Pervertissons le système à donf ! Niquons le à mort ! Qu’il puisse plus s’asseoir pendant 5 semaines
Les “Artistes de la discussion”
http://www.dailymotion.com/relevance/search/le%2Bpognon/video/x4b4mj_le-pognon_music