Blogs et presse : amis ou ennemis ? Les conflits sont-ils évitables ? Quelles responsabilités pour les bloggeurs ? Quelles bonnes pratiques pour les journalistes ? Comment user de ces sources d’informations sans se laisser abuser ? Autant de questions dont on a débattu au Club de la Presse, le 8 novembre 2007, juste avant la soirée des blogueurs rouennais, avec un auditoire de qualité. Il y avait là une bonne vingtaine de journalistes et de communiquants, adhérents du club de la presse. Dans le public, Sophie Bloch, rédactrice en chef de Paris-Normandie ou encore Benjamin Meunier, directeur de cabinet du maire de Rouen.

Nathalie Jourdan, la présidente du Club, m’a interrogé sur les évolutions du journalisme dans un monde de blogs, puis elle a voulu savoir si, oui ou non, j’étais journaliste ici sur grand-rouen. J’avais balisé un peu le terrrain. Comme souvent dans ce genre d’exercice, ce sont les échanges avec la salle qui ont été les plus enrichissants.
J’ai beaucoup apprécié les interventions de Sophie Bloch, très nuancées, qui prouvent que le journalisme traditionnel a toute légitimité à trouver la place qui lui revient sur Internet, même si cela prend parfois du temps et bouscule des habitudes. On a appris au passage que le quotidien normand travaille actuellement à un nouveau site Internet.
Interrogé par un participant, Benjamin Meunier, fidèle lecteur de ce blog, a eu l’occasion d’expliquer pourquoi la mairie de communiquait pas avec grand-Rouen.com. Parce que, pour lui, je ne suis pas journaliste. Parce que aussi, il a une vision très consumériste des relations presse : une information s’enverrait à une sélection de journalistes locaux, triés en fonction des sujets et des retours qu’on en attend. Et il se trouve qu’il n’attend rien des blogs. Son discours se tient dans sa logique propre, même si je continue à penser qu’il s’agit d’une erreur, tant sur les principes que sur la stratégie de communication.
On a donc pas mal parlé de Grand-Rouen, naturellement, et les réactions des uns des autres ne sont pas restées sans écho pour moi. Cela continue d’alimenter ma réflexion sur le traitement ici de l’information. Certaines remarques, réactions de la salle ne seront pas sans conséquences, sans doute, sur ma réflexion sur ce que je fais et ma façon de le faire. Le blog est un permanent work in progress. Et c’est bien ainsi.
Un journaliste ça attire pas autant les filles
Avec un français sur deux qui se connecte à Internet, il était prévisible que les blogs allaient se développer, les journaux ont subi cette intrusion dans le domaine de l’information. Avec l’arrivée des téléphones portables reliés à la TNT, c’est encore une page qui va se tourner…
“Parce que aussi, il a une vision très consumériste des relations presse : une information s’enverrait à une sélection de journalistes locaux, triés en fonction des sujets et des retours qu’on en attend. Et il se trouve qu’il n’attend rien des blogs” On parle là de pierre albertini, celui-la même qui vient d’ouvrir un BLOG de CAMPAGNE dont je suppose qu’il n’attend rien?
Les blogs ne peuvent qu’être amis de la Presse, de la vraie, même dans l’adversité la plus farouche.
il s’agit de l’avis personnel de M. Meunier, pas de l’avis de P. Albertini !
Quelqu’un qui a su prouver qu’il était un grand directeur de cabinet !
“Quelles bonnes pratiques pour les journalistes ? ”
Celles qui consistent à annoncer clairement la couleur.
Journaliste de gauche exerçant dans un journal de droite
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JOurnaliste de droite exerçant dans un journal de droite
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