Lubrizol : jusque là tout va bien

mediatiqueEst-ce le fait que les odeurs ont atteint Paris ? Est-ce parce que le match FCR-OM a été annulé ? Est-ce la présence dans quelques heures de Delphine Batho, la ministre de l’écologie, à Rouen ? Est-ce parce qu’on n’a jamais vu un phénomène d’une telle ampleur sur le territoire national ? En tout cas, le ban et l’arrière-ban des médias se pressait à la conférence de presse de 15h30 en Préfecture de Rouen où étaient données des nouvelles de Lubrizol et du Mercaptan.

Et ces nouvelles ? Jusque là tout va bien. Les odeurs sont actuellement poussées vers le nord-ouest, et nos amis de Grande-Bretagne. Car la fuite continue, jusqu’à ce que soit lancé une procédure jamais tentée en France pour arrêter les choses. Les émanations ont été mesurées par l’Insa, à l’aide de 6 balises, et les émissions ne dépassent pas les 80 ppm, elles sont donc en deça du seuil de toxicité. Les populations ont donc respiré la substance à un niveau non toxique, même si c’est très incommodant. Aucune admission en soin liée aux odeurs n’a d’ailleurs eu lieu, souligne-t-on à la préfecture.

Si le match de foot est annulé c’est parce que tout pourrait aller plus mal. Il s’agit donc d’une précaution pour ne pas avoir un regroupement de 10 000 personnes impossible à évacuer comme à confiner.

Lubrizol aurait donc stabilisé la fuite, mais pour en finir au plus vite il faut tenter quelque chose, quelque chose, semble-t-il, d’un peu plus risqué, d’où la mise en place du Plan Particulier d’Intervention.

A 17h, on en saura plus sur le calendrier retenu pour le processus, et les consignes qui en résulteront. A 19h, la ministre sera sur place. Jusque là, tout va bien.

Recevez toute l'actualité par email

Recevez quotidiennement ou presque le meilleur des articles de
Grand-Rouen directement dans votre boite mail.

Commentez sur Grand-Rouen

Laisser un commentaire