Michel Lépinay, actuel président de la société [qui édite Paris-Normandie], a indiqué mardi aux salariés avoir été mandaté par des investisseurs privés pour déposer une offre, au cas où celle de Xavier Ellie et Denis Huertas ne serait pas remise, ou ne serait pas recevable. Cette offre prévoit de sous-traiter entièrement l’impression, et passe donc par un plan social plus douloureux, avec 135 suppressions de postes sur 265 (au lieu de 85 dans l’offre Ellie/Huertas). L’idée est d’éviter la liquidation totale du quotidien en cas d’absence d’offre alternative.
Plus d’informations : La période d’observation sur « Paris Normandie » prolongée jusqu’au 20 juillet, Actualités.
Lire aussi : Paris-Normandie, un mois de répit
Parlez-en sur Facebook