Les candidats socialistes aux cantonales
Valérie Fourneyron, candidate aux municipales et Didier Marie, président du conseil général de Seine-Maritime, ont présenté à la presse les trois candidats socialistes aux élections cantonales de mars prochain à Rouen : Françoise Combes (2ème canton), Bruno Bertheuil (3ème canton) et Eric De Falco (1er canton).

Didier Marie en a profité pour détailler sa vision de l’échéance à venir. Selon lui, les trois cantons renouvelables sont gagnables à Rouen. “Dans le contexte national, les échéances de mars sont le moment de dire ’stop’ ou ‘encore’ au gouvernement en place. On peut espérer que les Rouennais voudront mettre un carton rouge à la politique de Sarkozy. Dans le cas contraire, ce serait dire au gouvernement que tout est permis contre les retraites, le service public, le pouvoir d’achat… Rouen est une grande ville, emblématique, qui aura valeur d’exemple à ce niveau.”
L’échelon local, et notamment départemental, a pour Didier Marie autant d’importance : “Là encore, voter, c’est dire ’stop’ ou ‘encore”. Mais à la politique du département. Est-ce que les habitants considèrent que ce qu’a fait le département est bien ou non ?” Sous entendu, si ce que le département fait est bien, il faut voter socaliste. A l’échelon municipal, Didier Marie pense qu’il faudra que les Rouennais soient cohérents : “les enjeux sont énormes, en matière de petite enfance, d’action sociale… mais également pour faire rayonner Rouen comme elle le mérite. La ville doit pouvoir travailler main dans la main avec le département, et non s’isoler comme c’est le cas aujourd’hui. Et les conseiller généraux doivent être des relais entre la population et le département, sur le terrain.”
Pour Valérie Fourneyron : “Il est primordial d’instaurer une dynamique pour que les valeurs de gauches soient portées sur la ville de Rouen et que la ville et le département, deux collectivités de proximité, aient les moyens de travailler ensemble. Les deux élections sont liées, et nous devons aller vers une victoire partagée.”
Sur la photo, de gauche à droite, Valérie Fourneyron, Didier Marie, Françoise Combes (2ème canton), Bruno Bertheuil (3ème canton), Eric De Falco (1er canton) et Yvon Robert.


Valérie au premier plan… Yes !
11 janvier 2008 à 22:21
La parti socialiste va diffuser un communiqué scellant un accord entres eux et les COCOS.
La lacheté de Bouillon, la peur de Marie, le manque de courage de LeVern, vont déboucher sur un linchage de tous les candidats qui se présentent face à un COCO sortant.
je rend ma carte à ce parti de poltrons
14 janvier 2008 à 19:31
Ca va mieux là maintenant PRAVDA ?
15 janvier 2008 à 17:56
Il faut reconnaitre qu’ils ont de belles têtes de vainqueur…
Manque que le pognon sur la table et on les prendrait presque pour des braqueurs de banque…
15 janvier 2008 à 20:48
hormis les imbécilités du 4, ce qui me tue c’est de voir rien moins que trois bagnoles sur la place piétonne.
Le photographe et le graphiste ont trop teufé!
ou alors c’est leurs véhicules?
15 janvier 2008 à 21:32
ça m’a donné une idée
Rire vaut bien un morceau de viande dit-on à peu près..
http://martinefruit.unblog.fr/2008/01/15/a-rouen/
15 janvier 2008 à 22:25
Wildchild dit:
Occupes-toi plutôt de ta droite cassoulet : une petite saucisse et plein de fayots autour.
16 janvier 2008 à 3:11
[…] Grand-Rouen avait présenté les candidats socialistes là. […]
16 janvier 2008 à 11:18
@malpaso : chère Carmelle, pourquoi m’occuperais-je des candidats de droite puisque tu t’en occupes déjà ? N’en déplaise au major, vous nous trouvez pas que les personnages en photo ont quand même de sacrés têtes de brigands ? Et le mec du milieu, qu’est ce qu’il cache sous la table ?
16 janvier 2008 à 21:29
Wildchild :
Tout de même, tes copains de droite tu devrais les supporter. Les ambulances sont prêtes et le chef en a sifflé le départ dans sa dernière conf. de press.
16 janvier 2008 à 22:34
il faut avouer que ça me fait penser à une certaine scène des tontons flingueurs. Et vu l’ambiance au PS en ce moment c’est le moment.
17 janvier 2008 à 0:07
“sacrés têtes de brigands”
C’est sûr qu’une bonne vieille bouille comme Pasqua ça a redoré le blason de la politique en son temps
17 janvier 2008 à 11:07
jean-pascal: vos amis s’offusquaient que certaines personnes (pas nous) écrivent des commentaires gérontophopes à propos de la dernière vidéo de votre maire; vous décrédibilisez leur pamoison avec votre petite pipique.
(cela dit, où est le grisbi?)
17 janvier 2008 à 11:26
@jean le Pitre : rassurez-vous, Jean-Pascal est tout sauf du même bord politique que les mollassons centristes qui partagent avec vos copains socialistes les mêmes goûts de luxe
et la même fascination du pouvoir…
17 janvier 2008 à 19:09
A Wildchild dit :”les mêmes goûts de luxe et la même fascination du pouvoir”
Tu parles du scheik-en-blanc président ?
17 janvier 2008 à 20:09
Je note qu’il manque du monde sur cette photo, on voit Mme Fourneyron (Député et Conseiller Général) et M. Robert (Conseiller Général) mais pas M. Foubert ni M. Bérégovoy (père) membres socialistes du Conseil Général de la Seine-Maritime. Peut-on me dire pourquoi?
18 janvier 2008 à 15:45
@Carmelle : salut Carmelle, en effet cette phrase pourrait également s’appliquer à Sarkozy. Mais après tout, les Français ont le président qu’ils méritent et ils n’ont pas fini de pleurer et de grincer des dents…
18 janvier 2008 à 19:59
Non les Français n’ont plus le président qu’il mérite. C’est trop là déjà au bout de 6 mois !
18 janvier 2008 à 22:50