Echasses urbaines : toujours plus haut

Le rendez-vous est fixé sur les quais de Seine. On y retrouve Thomas Brout, qui a chaussé de drôles de chaussures. Ce sont en fait des échasses urbaines qui lui permettent de faire des pas de trois mètres et sauter à plus de deux mètres du sol. Une activité orginale que tout le monde peut essayer avec Normandy jump, qu’il a créée en octobre 2011.

Il propose en effet des cours collectifs ou individuels. Le premier cours dure entre une heure et une heure et demie « Même si on est vite à l’aise, on se fatigue assez vite car on se concentre par peur de tomber. Au deuxième cours on fait déjà des jeux comme du basket, du relais… ». On peut monter sur des échasses à partir de huit ans « C’est une activité que l’on peut faire en famille ».
Pour commencer, il faut s’équiper avec les protections nécessaires : coudières, genouillères, casque. Assis, on enfile les échasses. « C’est comme si on redevenait un enfant qui apprend à marcher ». Assis, Thomas nous aide à nous relever et à tenir debout. Un pas, deux pas, on avance en ne lâchant pas notre « professeur ». Puis assez rapidement on trouve l’équilibre et se risque à effectuer quelques pas seul. Au bout de cinq minutes on prend déjà un peu confiance. « Ensuite on peut apprendre à sauter ».

Le long des quais, les passants ralentissent, regardent, s’interrogent .« Mais à quoi ça sert ? », lance une femme. C’est un loisir qui fait découvrir de nouvelles sensations. « Notamment celle du rebond qui n’est pas exploité par d’autres activités sportives ». C’est aussi un sport ! « Ca renforce les abdos et le dos. Pour les genoux, c’est bon aussi car les ressorts absorbent les coups ». Une fédération française d’échasses urbaines s’est même créée et a organisé un championnat de France auquel il y avait plus de 120 participants qui ont concouru lors d’épreuves athlétiques et gymnastiques. Les échasses urbaines sont plus développées dans l’est de la France. C’est en Allemagne qu’elles ont été créées.
Thomas Brout, facteur à La Poste, a envie d’entreprendre. Quand il découvre cette activité, il décide de se lancer. Le sport n’est pas un domaine étranger pour lui, puisqu’il fut éducateur sportif à Neufchâtel-en-Bray et à l’ASPTT de Rouen. Aujourd’hui encore, le sport fait partie intégrante de sa vie, il est notamment coach pour l’entente Mont-Saint-Aignan Maromme athlétisme.

Normandy jump intervient aussi auprès de centres de loisirs ou pour des manifestations diverses (enteremment de vies de jeunes filles/garçons, fêtes municipales…)  »Vos envies et vos idées prennent de la hauteur. Avec les échasses je trouve des solutions aux besoins », assure Thomas Brout. Normandy jump distribue aussi des flyers pour des entreprises « Les gens viennent naturellement nous voir quand on est sur les échasses ».

  • Pour en savoir plus et essayer, contacter Normandy jump par le biais de son site internet , sur Facebook ou par téléphone au 06.77.54.13.21.

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