André Maurois lycéen
En sortant de la gare je découvrais Rouen. C’était un plaisir de chaque matin. La rivière, étalée entre la rive et nous, mettait le tableau à bonne distance. Une rangée de maisons grises, régulières, bordait les quais. Derrière cette noble façade, la ville ramassée sur elle-même, enfumée, entre le fleuve et la crête, montait à […]


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