Le président et les vice-présidents du département de Seine-Maritime
Résultats de l’élection au conseil général le 20 mars 2008
Didier Marie, Président du Département de Seine-Maritime
1er Vice-Président : Yvon Robert
2e Vice-Président : Dominique Chauvel
3e Vice-Président : Patrick Jeanne
4e Vice-Président : Nathalie Nail
5e Vice-Président : Francis Sénécal
6e Vice-Président : Luce Pane
7e Vice-Président : Jean-François Mayer
8e Vice-Président : Martine Blondel
9e Vice-Président : Sébastien Jumel
10e Vice-Président : Marie-Françoise Gaouyer
11e Vice-Président : Michel Fouquet
12e Vice-Président : Gérard Heuzé
13e Vice-Président : Michel Barrier
14e Vice-Président : Pierre Léautey
15e Vice-Président : Frédéric Sanchez


[…] [MAJ] La liste des élus est là […]
21 mars 2008 à 8:54
Bien organisés:
notre “Poutine” est en place !
Député Suppléant…
1er adjoint au Maire de Rouen…
1er vice-président du Conseil Général…
Le tout sans jamais être apparu sur les affiches…
Mais plus fort encore nous sommes car nous avons, en plus, toujours le Star…
Mon commentaire se rapporte à Messieurs Fabius et Robert, je laisse le soin aux internautes de positionner chacun d’entre eux dans ma petite comparaison…
21 mars 2008 à 9:25
Pour une fois qu’on a un homme politique compétent qui, ayant été au premier plan, sait, par sens du service public, se contenter des deuxièmes places où il peut continuer d’être utile, on devrait plutôt s’en féliciter !
21 mars 2008 à 11:15
C’est bien Donatien 76 (c’est pas plutôt Dédé76 et vous seriez pas routier ?), merci pour le point Godwin. C’est bien, gentil, allez hop au suivant…
nb : tout mon respect aux routiers, pardon tonton !
21 mars 2008 à 12:51
Sens du service public… Peut être… Il faut quand même avouer qu’après son échec aux précédentes municipales de Rouen, peu de monde ont misé où miserait sur ses chances d’être élu à un suffrage
Homme de dossier peut être… Mais pas d’élection ^^
21 mars 2008 à 17:19
Pour corriger, il faudrait dire Président du Conseil général du département de la Seine-Maritime, abrégé en Président du Conseil général de Seine-Maritime.
21 mars 2008 à 17:48
Exact Jérôme. Un Président de Département, comme un Président de Région, ça n’existe pas en République Française.
Et n’allez pas croire que ce n’est qu’une question de mots…
21 mars 2008 à 19:06
“Président du Conseil général”
Encore un napoléonien qu’a inventé ces termes pour induire encore aujourd’hui bon nombre de citoyens.
Il s’agit du Conseil Cantonal !
21 mars 2008 à 21:01
Jerôme, Inachis Io> C’est lui qui s’appelle comme ça, par l’intermédiaire du service communication du Conseil Général, en tout cas.
21 mars 2008 à 21:07
un homme capable de faire reculer l europe pour son interet personnel…c est cela un homme politique competent ?…. mais nous nous voulons un homme de conviction au service du departement, et non pas au service de sa personne….je reve?
21 mars 2008 à 22:41
@Rouennais,
‘est votre point de vue. Le Non Français est l’issue d’un vote qui aurait dû permettre à l’Europe se remettre en question (et non de reculer). Par contre, faire fi du vote Démocratique en proposant le “traité simplifié” au vote des parlementaires et non en référendum, c’est faire reculer la Démocratie !
22 mars 2008 à 6:11
@donatien,
Vous ne pouvez pas reprocher à des personnes de se positionner à des poste en toute légalité.
Yvon Robert (puisqu’il est en cause) a été élu sur une liste aux municipales. S’il est Conseiller Général, c’est qu’il a gagné aussi une élection. Non? Il n’est tout de même pas arrivé au Département en demandant d’être nommé Conseiller Général.
Faudrait réfléchir avant d’écrire des sornettes.
De villepin, lui, a dirigé la France dans une fonction généralement destinée à des personnes politiques qui au préalable ont tracé leur sillons en passant par le vote populaire. Voila un exemple.
22 mars 2008 à 6:26
Dans ces cas là, cher Jérôme, vous penserez à dire “Président du conseil municipal”
23 mars 2008 à 11:03
numéro 4 avant d’écrire n’importe quoi, tu devrais peut-être te souvenir qu’Yvon Robert a été élu au scrutin direct conseiller général en 2004 avec plus de 56% de suffrages. C’était la première fois qu’il se présentait à une élection depuis 2001. En 1998 il avait été battu de 9 voix, soit avec 49,9%, sur ce même canton. Une pareille progression ne caractérise-t-elle pas une capacité à être élu?
24 mars 2008 à 19:17
C’est pour ça qu’il ne se représentait pas comme maire de Rouen ^^
Et puis les cantonales… S’il y a bien une élection ou les gens votent pour un parti sans connaitre le représentant, c’est bien celle la
25 mars 2008 à 3:12