Centre pénitentiaire rouennais : le choix de responsabilité et d’humanité

L’avocat Etienne Noël et le vice-président du Conseil Régional Claude Taleb co-signent sur Grand-Rouen une tribune à propos de l’emplacement de la nouvelle prison de Rouen

C’est le mois des vœux. Nous formons celui que cesse de s’allonger la liste des communes qui s’opposent aussi irréductiblement qu’individuellement, à l’implantation du nouveau centre pénitentiaire sur leur territoire.

Suite au refus initial de Bois Guillaume, Mesnil Esnard et Canteleu, la vague des refus s’est élargie à des communes périphériques :La Neuville Chant d’Oisel, Quincampoix, la com/com de Moulins Ecalles, Bouville. Avec certains arguments qui méritent d’être pris en compte et d’autres beaucoup moins : le premier édile de Bouville s’est ainsi laissé aller à un dérapage verbal odieux en comparant le centre de détention à un « centre d’enfouissements de déchets ».

Qu’un élu en vienne à confondre des déchets et des êtres humains souligne l’impasse où nous ont conduit des années de populisme sécuritaire.

Dans cette « logique » certains ne craignent pas le double langage et l’hypocrisie.

Ainsi, les mêmes qui accompagnent et parfois attisent la demande sociale d’une justice toujours plus répressive et plus expéditive refusent d’en assumer les conséquences : l’augmentation incessante d’une population pénale qu’il faut bien loger mais… « pas chez moi, chez les autres » !

Mettre des personnes en prison est une extrémité à laquelle notre société ne devrait se résoudre qu’en dernier ressort après avoir tout mis en œuvre pour prévenir la délinquance et le cas échéant, mettre en place d’autres solutions, des peines alternatives à la détention.

La justice, elle est rendue « au nom du peuple français » celui ci même au nom duquel ces élus prennent la parole. Et c’est une question d’humanité .. et de justice désormais : la mal nommée maison d’arrêt « Bonne Nouvelle » est condamnée à être fermée par le « traitement inhumain et dégradant des personnes » qui y sont détenues.

Il est donc nécessaire de construire un centre pénitentiaire qui pourra être moins criminogène à condition d’être de taille réduite et plus humaine, et accessible à tous.

La façon dont l’Etat, qui n’est en général pas avare de proclamations sécuritaires et de décisions autoritaires, exerce sa compétence, est, en l’espèce, étonnante.

Monsieur le Préfet compte t’il faire le tour de toutes les communes de la région rouennaise en se contentant de consigner les refus l’un après l’autre ?

Une telle attitude conforte toutes les démagogies, tous les populismes.

C’est pourquoi notre vœu s’assortit d’une proposition.

Nous en appelons à Madame la Maire de Rouen, Monsieur le Président de la CREA, Mesdames et Messieurs les Parlementaires, les Maires et élus de toutes les communes, de notre Communauté d’Agglomération.

Nous vous demandons de vous accorder pour proposer d’une même voix, une solution aux services de l’Etat : un site d’implantation qui réponde aux exigences de l’urbanisme d’aujourd’hui (reconstruction de la ville sur la ville, protection des milieux naturels et des terres agricoles), qui prenne le contre pied de l’hypocrisie ambiante en mettant sous les yeux de tous, les conséquences du « tout sécuritaire » tellement en vogue, et qui surtout respecte la dignité des détenus et la dignité de leurs familles en facilitant les visites et en leur épargnant la double exclusion liée à une implantation éloignée du centre ville et des voies de communication.

C’est donc au cœur de l’Agglomération que ce centre doit être construit.

Si possible au cœur de la ville centre, en tous cas en zone habitée, accessible par Métrobus ou Téor.

Nous appelons toutes les personnes éprises de justice et de respect de la personne humaine à manifester leur accord avec ce choix de responsabilité et d’humanité.

Le 8 janvier 2012,

Etienne NOEL,
avocat pénaliste et membre de l’Observatoire International des Prisons (OIP)

Claude TALEB,
vice président EELV du Conseil Régional de Haute Normandie

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15 réflexions au sujet de « Centre pénitentiaire rouennais : le choix de responsabilité et d’humanité »

  1. Bonjour,
    je suis d’accord que tout le temps refuser des projets sous des faux prétextes n’est pas bien , mais il faudrait également apprendre à ne pas couper des phrases pour que les gens confondent des propos du maire de Bouville qu’il n’a jamais dit comme ça , tous ceci pour influencer les lecteurs de votre site, qui dans l’ensemble est plutôt bien, je dois le reconnaître.
    La vrai phrase tirée de cette article : http://bouville.a3sys-demo.fr/news/index.php?val=124_vent+debout+contre+prison
    est la suivante : « Je n’ai même pas écouté les arguments du secrétaire général de la préfecture qui m’a contacté au téléphone. Une prison à Bouville c’est non. Le village va déjà être coupé par l’autoroute, avec peut-être une sortie sur la commune. Pourquoi ne pas y ajouter un aéroport, un EPR, ou un centre d’enfouissement des déchets ? », martèle Hervé Petit, soucieux de préserver l’expansion de Bouville qui vient de livrer deux nouveaux lotissements.
    merci d’écrire des articles qui révèlent les vrai paroles des politiciens.

  2. Une fois de plus, un dossier qui traîne par lâcheté, mauvaise foi, hypocrisie.
    La Maison d’Arrêt de Rouen est un scandale international, autant pour les détenus, leurs familles que pour les personnels.
    Sa reconstruction doit se faire obligatoirement dans l’agglomération avec deux conditions : être à moins de 20 minutes de transport du palais de justice, et être desservie par les transports en commun.

    Il y a de la place sur le port de Rouen, même en tenant compte d’un éventuel prolongement de la ligne Paris Rouen Le Havre avec construction d’un nouveau pont.

    Ou alors, si le Préfet était cohérent avec la politique menée par le gouvernement et qu’il a le devoir de défendre, quel que soit ce gouvernement, il n’a qu’à pointer la ou les communes qui ont majoritairement voté pour la politique répressive de M. Sarkosy, et de satisfaire les aspirations des électeurs en les obligeant à assumer leur vote.

    Ce ne serait qu’honnêteté intellectuelle, et toute opposition à cette démarche sensée, ne pourrait que faire la preuve que ces « braves gens » ne sont qu’un ramassis de voyous. Not in my back-yard. Trop facile !

    Dans le même genre de dossier pourrissant, le record de l’agglomération rouennaise à inscrire au Livre Guiness : son absence de périphérique.
    Dossier qui traîne depuis plus de trente ans ! Bravo !

  3. Vous êtes deux personnes qu’il m’arrive de lire assez souvent (dans vos blogs ou ailleurs) et pour lesquelles j’ai beaucoup de respect, je connais également Hervé Petit, maire de Bouville, pour qui j’ai aussi beaucoup de respect !
    Qu’un de vous deux (Etienne ou Claude) est pu lire de travers, cela arrive à tous, mais si vous avez réellement fait le papier à deux, alors là, je ne peux que me demander si vous vous êtes bien remis des fêtes du nouvel an !
    C’est moi qui ai recueilli les premiers propos d’Hervé Petit juste après qu’on lui ait annoncé que la prison pouvait être à Bouville, et à aucun moment il n’a tenu les propos que vous lui prêtez, il s’est même indigné des conditions dans lesquelles étaient traités les prisonniers à Rouen et ailleurs… Le député également présent à ses côtés pourrait confirmer ces propos.
    C’est peut-être la lecture de l’article de S.O. dans le PN qui a pu vous faire dire les mots ci-dessus, mais allez relire le papier !!!

  4. Bonjour Alexis et Didier

    J’avais lu, le jour de sa parution, l’article de Paris Normandie; les propos du maire de Bouville m’ont profondément choqué; à aucun moment, dans son interview, il n’a émis d’opinion sur les conditions de détention à Bonne Nouvelle.

    S’agissant de sa comparaison entre le centre pénitentiaire et un centre d’enfouissement de déchets, ce que je critique, c’est l’assimilation qu’i fait entre la prison de Rouen (pour simplifier) et une nuisance comme le serait un centre d’enfouissement de déchets.

    J’ai, d’ailleurs, écrit un article que j’ai envoyé à Paris Normandie le jour même, pour publication, non pris en compte mais que j’ai publié sur mon blog noeletienne.blogspot.com

    Voilà, autrement, les fêtes de Noël se sont très passées et je m’en suis très bien remis !

  5. Je suis celui que vous nommez l’édile de Bouville et je viens de prendre connaissance de ma mise en cause sur le blog du Grand Rouen Rue 89 et de la pétition que vous venez de lancer. Je suis évidemment navré à la lecture de ce texte.
    Tout d’abord je tiens à vous affirmer, ainsi qu’à vos lecteurs, que je partage entièrement votre indignation quant aux conditions de vie des détenus incarcérés à la prison Bonne Nouvelle de Rouen. Les personnes placées sous main de justice sont privées de liberté mais doivent être respectées par la préservation de leurs droits humains fondamentaux. Ceci est pour moi une valeur sur laquelle je ne pensais pas être un jour attaqué. Aussi vous comprendrez la déception dont je vous faisais part.
    Concernant l’interview de Paris Normandie, mon intention n’était bien évidemment pas de comparer, de confondre écrivez-vous, les personnes détenues à des déchets ! Le simple fait d’être amené à écrire cela pour m’en défendre me révulse. Me suis-je laisser emporter pour la défense de ma commune, sans doute. L’exemple était peut-être mal choisi, j’en conviens.
    Je tiens simplement à vous informer que notre commune sera traversée de part en part en 2015 par une autoroute, et que nous sommes également sur l’un des projets de tracé de la future ligne ferroviaire à grande vitesse le Havre – Paris. Notre commune rurale voit ainsi ses terres agricoles se réduire inexorablement.
    Lorsque j’ai eu connaissance de ce projet de centre pénitentiaire dans notre commune, ma réaction a en effet été immédiate. Pour quelles raisons concentrer tous ces projets, par ailleurs indispensables, sur le territoire d’une même commune ? J’ai alors exprimé le ressenti de chaque Bouvillais: « et pourquoi pas un aéroport….un centre d’enfouissement de déchets » comme j’aurais pu dire un stade olympique ou tout autre projet d’envergure de ce type.
    Vous parlez d’un « odieux dérapage verbal ». J’espère que vous accepterez d’admettre qu’il ne s’agit en réalité que d’une interprétation erronée de mes propos.
    En tout cas rien qui ne puisse me valoir d’être assimilé à quelqu’un d’insensible à la souffrance vécue en univers carcéral, ni même emprunt du moindre « populisme sécuritaire », loin de là.
    Aussi je vous demande de bien vouloir supprimer du texte de votre pétition le passage me concernant et dont je ne puis accepter les sous entendus.
    Pour conclure, ce retrait effectué, tout dans votre texte m’invite à en être l’un des signataires.

    Hervé PETIT – Maire de BOUVILLE

  6. Monsieur le Maire, cher Monsieur,

    Nous vous prions de pardonner le retard pris à vous répondre.

    Nous sommes heureux de constater qu’au-delà de ce propos dont vous dites qu’il a dépassé votre pensée, vous partagiez l’engagement qui est le nôtre.

    Nous cherchons, avant tout, à éviter qu’une double exclusion frappe les personnes détenues, consistant, d’une part, à les reléguer derrière les murs et, d’autre part, par un phénomène de rejet massif, à la fois des élus et de leurs administrés, à les rejeter en dehors des villes, dans des zones dépourvues de moyens de communication aisés pour leurs familles, accroissant ainsi le sentiment d’isolement qu’ils ressentent!

    Dès lors, les propos rapportés dans cet article, dont nous avons bien compris qu’ils ne reflétaient pas votre pensée, étaient de nature à attiser ce réflexe d’exclusion, outre qu’ils insistaient sur le fait qu’un établissement pénitentiaire est assimilé à une nuisance alors qu’il s’agit, à notre sens d’une obligation civique, dans la mesure où, à l’heure actuelle, dans notre pays, l’enfermement est considéré comme une sanction quasi…naturelle.

    Ainsi, la Justice étant rendue au nom du peuple français, celui-ci doit accepter que de tels établissements soient implantés sur le territoire, sachant qu’il est tout aussi impératif que leur emplacement respecte les critères d’humanité dont nous exigeons qu’ils soient pris en compte.

    Pour terminer, pour des raisons qui ne sont pas les vôtres, nous partageons votre sentiment sur le fait que le centre pénitentiaire de ROUEN n’a aucunement vocation à être implanté sur le territoire de votre commune !

    Voilà, nous espérons maintenant vivement que vous acceptiez de signer la pétition invitant les élus de l’agglo à prendre leurs responsabilités et à décider que cet établissement, d’une taille humaine, soit construit sur un terrain situé le plus près possible de Rouen ; Imaginez qu’au XIXème siècle, une des prisons de Rouen se trouvait au bout de la rue Eau de Robec, qu’à Paris, plusieurs prisons se trouvaient et se trouvent encore en centre ville : la Petite Roquette, dans la rue éponyme, la maison d’arrêt de la Santé.

    Nous espérons, nous aussi, vous rencontrer bientôt afin d’échanger sur ce sujet qui engage notre société toute entière.

    Mt St Aignan, le 22 janvier 2012.

    ETIENNE NOEL et CLAUDE TALEB

    • Hervé Petit toujours odieusement mis en cause
      A l’adresse des innombrables lecteurs des différents blogs de MM Taleb et Noel ainsi qu’à l’appel de ces derniers et aux signataires ou simples lecteurs de leur pétition.
      Je rappelle que je fais l’objet de propos injurieux portés sur la place publique émanant d’un élu local et d’un avocat du barreau de Rouen. Mon propos, en tant que maire s’adresse à Monsieur Taleb, élu conseiller municipal de Bihorel, élu Europe écologie – les verts et vice président du conseil régional de Haute Normandie représentant par conséquent représentant public d’une collectivité.
      Je suis accusé par ces personnes de « confondre détenus et déchets », d’être un produit du « populisme sécuritaire » et de m’être « laissé aller à un odieux dérapage verbal ».
      Rien que ça ! Il importe donc de se référer à l’article incriminé, de Paris Normandie d’ailleurs mis en ligne depuis sa parution sur le site de la commune de Bouville.
      http://www.bouville.fr/news/index.php?val=124_vent+debout+contre+prison
      Monsieur Taleb m’informait dernièrement « peut être pouvez vous aussi comprendre l’émotion que la lecture (de cet article) a provoqué chez un certain nombre (de lecteurs) ».
      Quiconque, au vu de cet article et sachant lire bien sur, appréciera le bien fondé des accusations. Où trouver dans cet article la confusion entre « détenus et déchets » ? pourquoi pas d’ailleurs entre « détenus et avions » ou mème « détenus et eau pressurisée»? où et comment débusquer le « dérapage odieux» ?
      Curieusement, Monsieur Taleb sans doute emporté par son « émotion » se croit autorisé depuis de longues semaines, probablement par devoir humanitaire, à porter systématiquement ses accusations absurdes à mon égard, dans divers blogs et articles.
      Quel dommage, qu’un conseiller régional, qui plus est vice président, se laisse aller à de telles dérives pour illustrer la cause aussi respectable qu’il mène. D’ailleurs, qui pourrait s’opposer à une telle cause ?
      J’ai répondu sur le fond dans mon commentaire précédent et sur le procès d’intention auquel s’est livré Monsieur Taleb à mon encontre, chacun pourra s’y reporter.
      Je suis néanmoins atterré de voir un élu de notre région se livrer à de tels amalgames. En effet, pour lancer son « combat » contre les élus locaux qui refuseraient tous la prison pour de mauvaises raisons, il saisit le propos d’un élu dont le seul souci est de préserver une commune rurale parmi tant d’autres soumise à une accumulation répétée de projets à fort impact : (autoroute, ligne LGV, et donc prison) Puis Monsieur Taleb, et sans aucun scrupules, détourne quelques mots de leur contexte pour porter l’opprobre sur le dit élu.
      Peu importe de tout ignorer de la personne que l’on met au pilori, sans même penser l’aviser de cette démarche et ce au mépris des règles élémentaires du savoir-vivre. Faute de bénéficier des « trompettes municipales » (blog de M. Taleb) il faut lancer le « buzz » sans s’embarrasser de contingences subalternes.
      Peu importe également si cet élu n’a rien à voir avec les accusations portées, Il convient alors de brandir une interprétation parfaitement fallacieuse issue d’une bribe d’article pour « illustrer » sa démarche et tenter de faire de l’audience.
      Etrange respect de l’individu et de la dignité humaine dont pourtant ce procureur épris de justice se fait le héraut.
      Suite à une deuxième demande de ma part pour l’inviter à ôter de ses écrits les mentions injurieuses à mon égard, Monsieur Taleb maintient sa posture d’accusateur public. Pourtant, il semble comprendre que s’attaquer à la dignité d’une personne et à l’honneur d’un élu pour faire avancer une idée, aussi bonne soit-elle, ne grandit pas celui qui s’y livre.
      Dans son dernier mèl , il m’affirme donc:
      « nous sommes convaincus qu’il est possible de modifier la phrase qui vous concerne et motive votre réaction en supprimant toute référence à votre expression dans PN, sans rien retirer du sens et des objectifs de notre appel et de notre pétition » (alors pourquoi ne pas l’avoir fait dès le début ?)
      « Nous pouvons effectuer la modification dans la version reprise en blog et sur des réseaux sociaux, Ce sera fait dans les prochaines heures » ( message du 26 Janvier 2012)

      Cela ne résout pas le problème mineur de sa pétition mais c’est déjà l’aveu d’une communication à l’évidence très mal maîtrisée. Absence de maîtrise qui de la part d’un vice président du Conseil Régional ne manquera pas de susciter une certaine inquiétude ou même l’hilarité.

      Puis de continuer peu après pour se contredire :
      « Le hic c’est que l’outil « pétition.fr » n’autorise aucune modification».

      Mais pour Monsieur Taleb les propos injurieux tenus à mon égard dans sa pétition lui semblent négligeables ;
      «l’essentiel est ailleurs : l’impact populaire réel de la proposition d’un choix … ».

      Ainsi, glisser n’importe quelle ineptie dans une pétition n’est pas si grave, l’essentiel étant le nombre de signatures qui à elles seules justifieraient tout.
      A l’évidence, le « Hic » est en réalité l’invraisemblable légèreté de Monsieur Taleb. Légèreté telle, qu’il ne se sent aucunement engagé par ce qu’il écrit. D’ailleurs à ce jour et contrairement à ses engagements, rien à mon sujet n’a été supprimé ou modifié sur les blogs et autres réseaux sociaux (probablement un détail négligeable pour Monsieur Taleb occupé à milles autres occupations). La pétition vient d’ailleurs et étrangement de s’éteindre au moment ou je vous écrit
      Monsieur Taleb aura toutefois su me faire apprécier son indicible humour quand il m’engageait à signer moi-même sa pétition qui comporte les amabilités que vous connaissez… J’attends donc maintenant quelques menues excuses de la part de leurs auteurs.
      Mais décidément, ses méthodes indécentes et ses gesticulations, m’amènent à regretter d’avoir récemment pris connaissance, et malgré moi, de l’existence même de ce Monsieur.
      Hervé PETIT – Maire de Bouville

    • Les élus n’ont parfois pas peur de se ridiculiser, on peut faire une pétition dans laquelle on raille les « pas chez moi, chez les autres », et dans cette même pétition expliquer qu’on ne veut pas de ça à Bois-Guillaume (et Monsieur Taleb est élu de Bois-Guillaume-Bihorel), mais à Rouen (pour des raison bien sûr hum… hum… humanitaire !!!!!).

      Comme quoi faites ce que je dis, mais ceux qui font comme moi sont des s….

  7. @ Didier : je sais que « les élus » ont bon dos. la moindre des choses lorsqu’on exerce un mandat public, est d’accepter d’être mis en question. Votre commentaire démontre au moins qu’ils n’ont pas le monopole des déclarations à l’emporte pièce. Vous ne trouverez pas trace d’une déclaration de ma part disant « qu’on veut pas de ça à Bois Guillaume-Bihorel » j’ai même dit le contraire devant la presse qui l’a rapporté : Bois Guillaume-Bihorel, pas plus qu’aucune commune de l’agglo proche de la gare et bien desservie par les transports en commune ne saurait s’exonérer de la solution. D’autant que la prochaine ligne 7 (nord-sud) obtenue de haute lutte par les élus écolos de l’agglo améliorera sa desserte !

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