Agriculteurs en colère

Odeurs de carburant et de fumier répandu quartier pasteur à Rouen ce 16 janvier 2013. Les agriculteurs ne sont pas contents, et ils le font savoir. La pelouse s’en souviendra. Reportage photo de Guillaume Painchault

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Une réflexion au sujet de « Agriculteurs en colère »

  1. Ce qui est intéressant c’est le texte de la directive européenne qui provoque l’ire des agriculteurs. Identifier les eaux polluées et mettre en place des plans d’actions pour arrêter de polluer, je n’y vois rien de choquant.
    Quand on sent en Bretagne les épandages de lisier de porcs « subventionnés » et leurs conséquences sur les eaux « potables » et les algues vertes qui détruisent la côte, on se dit qu’il y a peut être une autre façon de faire de l’agriculture.
    Ecouler les aliments industriels et les engrais produits par les grands groupes et venir comme des moutons manipulés au service des ces industriels déposer du fumier en ville, ce n’est pas très constructif, non ?
    « La mise en œuvre de la directive s’effectue en plusieurs étapes. Les États membres doivent:
    -identifier les eaux de surface et souterraines touchées par la pollution ou susceptibles de l’être, sur la base d’une procédure et de critères énumérés par la directive (notamment lorsque la concentration de nitrates dans les eaux souterraines ou de surface dépasse 50 mg/l ou quand les eaux de surface sont eutrophiques ou risquent de l’être);
    2-désigner les zones vulnérables qui sont toutes les zones connues sur leur territoire qui alimentent les eaux de surface et souterraines touchées par la pollution ou susceptibles de l’être. La directive «Nitrates» prévoit la possibilité pour les États membres d’être exemptés de l’obligation de désigner des zones vulnérables spécifiques, lorsque les programmes d’action sont appliqués à l’ensemble de leur territoire national;
    3-établir des codes de bonnes pratiques agricoles, à mettre en œuvre volontairement par les agriculteurs, qui doivent inclure les mesures définis à l’annexe II de la directive;
    4-élaborer des programmes d’action, à mettre en œuvre obligatoirement par tous les agriculteurs qui opèrent en zones vulnérables. Ces programmes comportent obligatoirement les mesures répertoriées dans les codes de bonnes pratiques agricoles, ainsi que des mesures additionnelles listées dans l’annexe III de la directive, visant à limiter l’épandage d’engrais minéraux et organiques contenant de l’azote, ainsi que l’épandage des effluents d’élevage. »

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