Un pique-nique contre les OGM
Répondant à l’appel de l’Alliance pour la planète “Oui au Grenelle, non aux OGM”, le groupe Fac Verte Rouen organise un pique-nique festif et solidaire sur le campus de Mont Saint-Aignan (en face de la Bibliothèque Universitaire de Lettres) le mercredi 14 mai 2008 à partir de midi, jour du vote définitif de la loi sur les OGM. Vous pouvez y ramener les légumes du jardin.
Une conférence débat “OGM : de la propagande à la réalité” sera ensuite organisée à la Maison de l’université à 14 heures. Animée par Guillaume Coens, élu étudiant Fac Verte, administrateur du Crous et des Restaurants universitaires. Avec pour intervenants :
Serge Orru, directeur général de WWF France,
Dominique Cellier, biostatisticien et professeur à l’université de Rouen,
David Cormand, conseiller régional écologiste,
Olivier Lainé, porte-parole de la Confédération Paysanne 76.
Bonjour,
Voila une bonne initiative.
7 mai 2008 à 9:49
Développée par des agronomes philippins à partir d’une souche de riz indien dans laquelle un gène résistant à l’eau a été implanté, une nouvelle variété de riz, le Swarna Sub-1, vient d’être testée avec succès au Bangladesh. ”Après dix jours de submersion, les plants de riz étaient encore debout”, a constaté le chercheur bengali chargé des essais. 114 paysans répartis dans 9 districts vont maintenant entreprendre des tests grandeur nature.
7 mai 2008 à 12:24
Que vivent les souches de riz
7 mai 2008 à 13:42
@ Jules:
super, les petits Bengladais vont pouvoir rester chez eux grâce aux OGM, même après la disparition de la moitié de leur pays sous les eaux. Et les Indiens vont pouvoir continuer à inonder la plaine du Gange en relarguant les eaux des barrages chaque année sans leur demander leur avis. Avec une pointe d’ironie, on pourrait même affirmer qu’on vit une époque formidable où la technologie résout tous les problèmes sans en poser de nouveaux…
8 mai 2008 à 9:27
Encore un pique-nique de bobos.
8 mai 2008 à 18:26
Le premier problème des OGM, c’est que à chaque fois qu’on créé une plante OGM, on créé une nouvelle espèce dont on ne mesure pas les conséquences sur le milieu. On prend à chaque fois le risque d’avoir des espèces qui détruisent tout, un peu à la manière de la perche du nil dans le lac Victoria, rendue célèbre par le cauchemar de Darwin.
D’ailleurs, je ne ferai pas un exposé sur les dangers potentiels des OGM, car ça fait pas peur à grand monde. J’aimerais plutôt qu’on parle des problème qu’ils posent aujourd’hui.
En Argentine, depuis l’arrivée du soja OGM, cette culture marche tellement bien que désormais on ne cultive plus que ça. Les sols sont en train de s’appauvrir, et les rendements commencent à baisser sérieusement à l’heure actuelle. Par ailleurs, ce soja OGM qui devait permettre de diminuer sérieusement les quantités d’herbicides épandues montre lourdement ses limites. Aujourd’hui, il faut en épandre 3 fois plus qu’au début de la dite culture.
Ce qui est donc en train de se produire dans ce pays, c’est le début d’une catastrophe économique, doublée d’une participation à la crise alimentaire mondiale.
Et moi, j’attends toujours que les OGM nourissent la planète!
9 mai 2008 à 10:48
Macadam : on peut se complaire dans l’immobilisme ou le conservatisme, ça ne résout rien ! la technique ne résout pas tout loin de la ! ;…mais elle aide un peu si on veut bien la maitriser ! c’est un débat vieux comme le monde !
9 mai 2008 à 17:08
A RC Honningsvåg qui dit: “Le premier problème des OGM, c’est que à chaque fois qu’on créé une plante OGM, on créé une nouvelle espèce”
Tu veux dire que Monsanto veut supplanter Dieu alors ?
10 mai 2008 à 15:30