Une ménagerie enfermée dans un pavillon du centre ville
Trois cochons, deux chiens, un bouc, une biquette, deux chiens, plusieurs chats, des lapins et chinchillas… Tous ces animaux habitaient ensemble, et en centre ville de Rouen, dans un pavillon, et avec une vieille dame. Elle vivait cloitrée là avec sa vingtaine d’animaux depuis une dizaine d’années.
La Société normande de protection des animaux, missionnée par la mairie de Rouen qui avait pris un arrêté d’intervention, avait été alertée par le voisinage qu’une odeur pestilentielle se dégageait du pavillon.
Source : Associated Press


Les animaux étaient-ils bien traités? La vieille dame était -elle heureuse avec eux? Qu’a-t-on fait de tout ce monde? Elle enfermée, les chats-chiens à La SPA et les cochons à l’abattoir ? J’espère que non… Mais “on” veut parfois faire “le bonheur des gens” malgré eux… Si tu as une suite, ne te prive pas STP !
10 octobre 2007 à 18:11
Ce genre de choses arrive de plus en plus souvent. C’est ainsi qu’on retrouve régulièrement des appartements envahis de chats, laissés libre de se reproduire à tout va, vivant dans la saleté et la misère …
Là, à part l’odeur, on ne sait pas vraiment comment étaient les conditions de vie de cette dame et de ses animaux. Elle devait certainement être heureuse avec ses animaux, mais les pauvres l’étaient ils ? Une vingtaine d’animaux, vivant dans la saleté, enfermés dans un pavillon, on peut en douter… Malheureusement, on ne peut pas faire grand chose pour empêcher ce genre de situations …
11 octobre 2007 à 16:50
Il faut dire qu’avec l’augmentation du prix de la nourriture on va avoir de plus en plus ce problème car avoir sa propre nourriture chez soit cela revient moins cher. Ils ont compris ça depuis longtemps en Bretagne sauf qu’ils se sont spécialiser avec le cochon. Cette dame voulait simplement varier les plaisirs.
Une question cependant me brûle les lèvres : comment faisait elle pour que tout le monde s’entende ? Entre le chien qui veut bouffer le chat qui veut manger le chinchilla, ce n’est pas évident. Au lieu d’appeler la SNPA, il aurait plutot fallu appeler le service de cardiologie non ?
11 octobre 2007 à 18:16