Si le sixième pont n’a pas encore de nom, la médiathèque en aurait déjà un. Et, cette fois, pas de consultation des rouennais.
De source bien informée, comme on dit, le maire aurait choisi de l’appeler la médiathèque Voltaire. Un hommage à la place du même nom à… Sotteville, où s’arrête le métro au plus proche de la futur médiathèque.
Excellent choix!
Voltaire c’est assez incontestable,
non ? En tout cas, ça n’est pas politique.
Mouaih … Moi j’aurais plutôt pensé donner un nom d’écrivain rouennais, cela aurait été peut être plus logique !
En dépit des confidences ou indiscrétions dont semble se targuer le Rouennais , le nom de la Médiathèque n’est absolument pas choisi , maintenant il semble logique qu’à mesure que se concrétise ce projet attendu depuis 30 ans (ouverture prévue en 2OO9)des suggestions , des hypothèses circulent , comme pour le 6ème franchissement ,je trouve cela trés sympathique …toutes les idées sont les bienvenues !
Comme le souligne la gueuse ,le nom d’un écrivain rouennais pourrait être pertinent quoique la médiathèque, il faut le dire, c’est bien plus qu’une bibliothèque …Flaubert ,Duchamp,
Corneille…plusieurs personnalités pourraient être évoquées ,y compris le fameux Eugène Noel dont vous parlez dans l’article suivant ,”l’écolo avant l’heure” qui en effet occupa au XIX ème les fonctions de conservateur de l’actuelle bibliothèque Villon ; ce qu’on pourrait mentionner pour nos amis bloggeurs , c’est l’immense travail auquel il dû faire face à l’époque ou il assuma le suivi des travaux et du déménagement des collections alors sises à l’hotel de ville (qui faisait office de bibliothèque et de musée) vers le lieu bâti par Sauvageot que nous connaissons actuellement .La ville su lui rendre hommage et quelques temps plus tard baptiser une rue de Rouen à son nom, une petite rue ,où cela à votre avis ? Hasard ou prémonition du tour qu’allait prendre le destin des bibliothèques de Rouen ? Et bien une petite rue du quartier de Grammont !
N’est ce pas une jolie pirouette de l’histoire ?
Une autre pirouette intéressante de l’Histoire, et plus importante sans doute qu’une question de nom de rue, c’est que lorsque la bibliothèque municipale de Rouen a déménagé en 1887, malgré la faiblesse des moyens financiers et techniques à l’époque, elle n’a pas fermé, il n’en a même pas été question !! Tandis qu’à Rouen, au début du XXIe siècle, on envisage froidement une fermeture de la Bibliothèque centrale pour 8-9 ans.. A l’époque d’Eugène Noël, on communiquait moins, mais… on tenait à assurer la continuité du service public. On respectait les usagers des bibliothèques, même si ce sont en général des gens plutôt discrets, qui hésitent à manifester violemment leur mécontentement, pourtant profond et très légitime sur ce sujet.