Merci bien, on pourrait habiter à Puteaux
Je ne dirai jamais assez le bien que je pense de Pierre Albertini, de son sens du dialogue et de son ouverture d’esprit vis à vis de Grand-Rouen. Il se contente de ne pas communiquer et je lui en suis reconnaissant. Comme je suis reconnaissant à la poignée de ses quelques fidèles partisans de se limiter ici à quelques commentaires anonymes plus ou moins acides, ou ailleurs, parfois, à quelques insultes sans conséquences.
Avec moins de chance, je pourrais parler de Puteaux, enchaîner les procès et dépenser tout mon argent de poche en frais d’avocats. Avec moins de chance, je pourrais être le blogueur Christophe Grébert. Avec moins de chance, je serais confronté à des Sarkozistes moins fraichement convertis que le maire de Rouen.
Christophe Grébert subit une nouvelle attaque en justice, alors qu’il a jusqu’ici gagné tous les procès que lui a fait la mairie de Puteaux avec l’argent des Putéoliens.

Certes.
Mais est-ce que ce n’est pas presque pire de subir les avanies démesurées, corrosives et répétées, quasi diffamatoires, du journal de la cantinière?
Nan je déconne.
5 novembre 2007 à 10:57
Liberté, égalité, fraternité, c’est (c’était) bien ça la devise en France?
5 novembre 2007 à 14:04
Oui c’est effectivement la devise inscrite sur les frontons des monuments de notre République en berne. Cependant, il y manque depuis plus de 2 siècles le 4ième pilier, incontournable pour toute bâtisse solide : “Solidarité”.
6 novembre 2007 à 10:58
La preuve par l’exemple qu’il y a blog et blog : démo-blog et égo-blog.
6 novembre 2007 à 11:02