Ca se passe comme ça, devant chez lui : des monceaux d’ordures qui engloutissent le paysage. C’est dans le quartier des Sapins, à Rouen, à l’entrée du lotissement de la Cité Weser.. Mais la mairie a signifié à l’habitant qui s’est ému que la tâche d’enlever tout ça incombait à Rouen Habitat. Et Rouen Habitat dit procéder à des enlèvements réguliers. Ce que conteste l’habitant en question qui précise : “A ma connaissance, les déchets sont généralement enlevés par les services de l’agglomération dans le cadre de leur passage hebdomadaire. Mais ce ramassage s’avère insuffisant vu les volumes et la fréquence des dépôts. J’ajoute que l’entretien de l’espace vert est inexistant.”
Rouen Habitat aurait transmis le dossier à son service études.
L’habitant incommodé, lui, ne sait plus quoi faire. Mais les photos qu’il envoie par mail à Grand-Rouen laissent à penser qu’il faudrait, au moins, tenter de sensibiliser un peu les déposeurs d’ordures…



C’est partout pareil, les gens n’utilisent
pas assez la déchéterie!
C’est tellement moins fatiguant de déposer
ça devant chez soi, bêtement…
Je trouve que les amendes données par la
mairie de Rouen est une idée mais il faudrait
faire plus de prévention!
Pourtant, ce n’est pas compliqué. Quand on ne peut se déplacer à la déchetterie, il suffit de les appeler. Ils nous disent quand on doit déposer nos “beurk”, et ils viennent les chercher eux même, tôt le matin.
Et oui, pourtant il semblerait que même le fait de téléphoner est devenu fatiguant. Etonnant d’ailleurs quand on voit le nombre de greffe d’oreillettes bluetooth ces dernières années. :o)
“Sensibiliser un peu les déposeurs d’ordures”? Je trouve cet article bien tendre pour ces salopards qui défient la collectivité et se tape du reste.
C’est pas possible d’envisager un triage des encombrements :
1 jour : le bois
1 jour : les gravas et travaux
1 jour : les déchets verts (pour le composte des plantations de la ville)
1 jour : tous les pots de peinture vide et autres solvants.
et puis un week-end concours annuel du plus mauvais goût :
En matière de :
Canapés défoncés, lits barbouillés, ou meubles qu’on se demande ce qu’ils ont fait avec
Avant-hier dans une toute petite rue centrale de Rouen, y’avait ce qu’on pensait être avec une voisine un déversement de déchets irresponsables… Puis en s’approchant, nous avons découvert une forme oeuvre d’art contemporaires dénonçant notre société de consommation dans ce qu’elle a de plus abjecte. Y était collé sur une planche de 3m x 2m tout ce qu’on peut consommer dans une année : des cannettes cotoyaient un tube de mayonnaise plié en coquille d’escargot, en passant par le mégot et la bouteille en plastique d’une boisson pétillante…
Nous avons alors réalisé que notre réaction anti-berk n’était pas dû à la vue de ce dépôt désordonné et organisé à la fois mais au contenu même qui nous renvoie à la figure ces ingestions irraisonnées et irresponsables de quantités de produits alimentaires industrialisés.