L’information est parue dans Ouest-France le 8 mars dernier : "Les travaux de restauration du trois-mâts le Marité coûteront plus cher que prévu, et dureront plus longtemps."
Plus cher ? Il en a déjà coûté 80 000 Euros à la ville de Rouen au conseil municipal du 6 février… Plus longtemps ? Alors que le voilier, qui a coûté 530 000 Euros à l’achat à la ville, plus, déjà, une rallonge de 80 000 Euros en septembre 2005, n’a passé qu’une semaine à Rouen en trois ans…
S’il reste en cale sèche à Cherbourg, remarquez, ça fera des heureux. Le Conseil général de la Manche, par exemple, qui y voit :
"l’occasion de promouvoir les entreprises locales qui vont participer aux travaux. Il permettra aussi à Cherbourg de se positionner comme port ayant les compétences pour restaurer ce type de navire.
L’opération sera aussi l’occasion de promouvoir les formations locales liées au travail de construction, de restauration et d’entretien des navires. Les élèves en BEP "charpentier de marine" du lycée Doucet et ceux du lycée maritime de Cherbourg devraient intervenir au cours des travaux." (sur son site Internet)
Ce que Rouen est venu faire dans cette galère, on se le demande toujours.
le Marité devait servir pour la communication de la ville. du coup, une semaine seulement à Rouen alors que le bateau stationne souvent dans d’autres ports. la personne qui le gère dit même que c’est trop cher et trop long de venir à Rouen, il n’y viendra donc que pour une bonne raison. Un an de Thalassa sans aucune escale dans notre ville. et maintenant, un an d’arrêt pour travaux à Cherbourg. espérons au moins qu’il sera là pour la prochaine armada.
si on ne peut qu’approuver le fait que le maire ait voulu participer au financement pour faire revenir le bateau dans notre région, j’ai assez de mal à comprendre par contre pourquoi c’est la ville, port de pêche par excellence(???) qui finance très majoritairement sa gestion, et qui n’arrive pas à faire que les rouennais puissent le voir plus souvent.
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