Dépot de bilan pour les foyers d’étrangers à Rouen
Le dépôt de bilan est confirmé pour l’association AGIFOR en charge de la gestion de deux foyers de travailleurs implantés sur l’agglomération rouennaise, a-t-on appris mardi du propriétaire des bâtiments Rouen Habitat. Le directeur de l’organisme présidé par le maire Pierre Albertini appelle de ses vœux la nomination rapide d’un gestionnaire repreneur qui permettra de développer un plan de transformation acté de ces foyers en résidences sociales à l’horizon 2010.
L’information en provenance de Filfax est diffusée sur le site Infocéane.
Les deux foyers avaient vu leurs subventions municipales baisser drastiquement au fil des années. De là à penser que Pierre Albertini a fait en sorte que les conditions soient réunies pour arriver à ce dépot de bilan…

Euh oui, j’en parle. Mais vous n’avez pas reçu le courrier des Verts ? Je pense qu’on doit être quelques uns à avoir reçu ce communiqué. Teddy avait publié un premier courrier des Verts. Voilà que c’est mon tour. On se relaie apparemment
Bien à vous.
4 octobre 2007 à 9:06
C’est absolument dégueulasse, pardon pour ma grossiéreté mais cette nouvelle m’écoeure (et encore je me retiens…)
4 octobre 2007 à 9:31
Ah non alors !!!
Les Verts par une initiative politique humaniste et sociale omettent d’aborder tout le versant des solutions solidaires de développement durable.
Immigration et développement durable sont indissociables !!! A Rouen, en France, en Europe et dans le monde !!!
4 octobre 2007 à 9:47
Avant de parler de cette affaire il faut connaitre le dossier.
4 octobre 2007 à 10:24
Surtout, faites comme si on ne vous avait rien dit depuis le 27 septembre:
http://20six.fr/albertinon/art/1431170/Choses_qu_on_va_garder_en_tete
Nous aussi, en lisant Infocéane, nous avions été touchés par l’info (j’en vois qui suivent pas!)
Pour avoir vécu rue du Renard, ça me fait mal au cœur de savoir que la mairie a laissé pourrir la situation. Encore une fois, comme nous l’avions écrit dans le billet du 27, il semblerait que l’idée est de refiler tout ça à la SONACOTRA. Ya de quoi devenir fou-furieux: on achète un bateau pourri pour trimballer deux trois lèche-culs et on laisse des familles entières partir à la dérive (mais bon, ces familles là ne font pas très gauloises…)
4 octobre 2007 à 11:29
Ici c’est pas le genre… On va tirer à boulets rouges autant qu’on peut. Ca doit faire du bien quelque part
4 octobre 2007 à 12:39
Albertinon en parle aussi :
http://20six.fr/albertinon/art/1431170/Choses_qu_on_va_garder_en_tete
4 octobre 2007 à 15:54
Je découvre votre blogue. Il est très bien et le contenu aussi, surtout.
Très intéressant, merci pour l’information.
4 octobre 2007 à 16:30
Pierre Albertini répond sur son blog :
http://www.capidees.net/blog/index.php/2007/10/04/284-a-propos-des-foyers-de-travailleurs-migrants
4 octobre 2007 à 22:33
M. Julien> J’ai bien reçu la lettre des Verts.
Albertinon> Votre premier article sur le sujet ne m’avait pas échappé. Celui ci dessus a été écrit très rapidement entre deux urgences. Rien à dire d’autre pour ma défense.
4 octobre 2007 à 22:48
Alors monsieur Bailly, à la lecture du billet du maire sur le sujet. Etes vous toujours fier de votre texte d’accroche ? Ou l’accuseriez vous (le maire) de mentir ? Ou est ce que vous vous en foutez ?
4 octobre 2007 à 23:38
Géraldine> Me reprochez-vous de faire le lien vers le point de vue de Pierre Albertini pour que les lecteurs de Grand-Rouen bénéficient aussi de son point de vue sur la question ?
Pierre Albertini ne souhaite pas communiquer avec Grand-Rouen malgré des demandes répétées dans ce sens. On en est donc réduit à passer par d’autres biais pour avoir des informations de la mairie, ou d’attendre qu’il communique ailleurs pour avoir son point de vue sur telle ou telle question. C’est la seule institution à réagir de la sorte vis à vis de ce site. Pour mieux se plaindre ensuite de n’y être pas traité comme il voudrait ?
5 octobre 2007 à 8:33
D’autant que souhaiter de véritables explications (quid des réèlles conditions de relogement des actuels habitants des foyers par exemple, car ce n’est pas clair, on dit qu’ils pourront demeurer là-bas, mais à quel prix?) ce n’est pas une accusation de mensonge. Géraldine, quelque soit le nom qu’elle emprunte pour ses commentaires, dès que monsieur le maire parle c’est l’évangile, dès qu’on n ‘aprouve pas monsieur le maire, on est des criminels.
5 octobre 2007 à 8:49
@Jean le pitre :
« Géraldine, quelque soit le nom qu’elle emprunte pour ses commentaires »
C’est quoi ces accusations gratuites ? Vous êtes omniscient Jean Le pitre ? Qui est cette personne qui emprunterait divers pseudos ? Et si tel est le cas fournissez donc les preuves… je vous conseille d’en avoir parce que ce genre d’insinuations gratuites ne vous honore pas.
Ce sont de drôles de méthodes que vous employez Albertinon and Co. C’est bizarre, je ne comprends pas comment Sébastien Bailly vous laisse ainsi impunément vous exprimer à l’encontre des personnes qui commentent ici…
Serait ce un relan de paranoïa…
5 octobre 2007 à 16:47
> Sébastien Bailly, vous ne répondez pas à ma question, j’évoquais votre texte d’accroche très clairement orienté à partir d’une brève qui servait votre stratégie. La brève de Fil fax était, elle, autrement mesurée… Je disais donc que vous orientez la lecture de vos lecteurs. Il manque un peu de déontologie à votre logique d’information, sauf à être militant, ce que vous êtes peut être.
> Jean Le Pitre, vous vous pitrez vous meme, vous êtes contre tout ce qui sort de la mairie, c’est évident pour tous les lecteurs, du coup vous n’êtes absolument plus crédible… Je sais etre pour parfois et contre à d’autres moments. Mais surtout, je ne ressens pas le besoin de venir l’ouvrir ici ou ailleurs à tout bout de champ. Bonne continuation.
5 octobre 2007 à 22:19
Olivier et Géraldine: oui oui.
6 octobre 2007 à 9:43
@Jean Le pitre: donc aucune preuve… Quand on est ridicule à ce point on a l’élégance de ne pas trop la ramener.
Vous avez de la chance car Sébastien est quelqu’un de bien. Personnellement vous seriez définitivement censurer de ce blog où vous venez vomir vos petits resentissements.
6 octobre 2007 à 12:17
Plus sérieusement, le PN et Albertini ressortent l’histoire des fonds détournés dans l’édition d’aujourd’hui. Pourquoi? Quel rapport avec le manque d’action de Rouen Habitat. Nous qui sommes de grosses buses stupides n’arrivons à saisir le lien entre ces deux affaires. Qu’on nous explique.
6 octobre 2007 à 16:36
grosse buse stupide…
Vous manquez de rigueur intellectuelle. C’est dommage. Relisez l’article du maire et ne dites pas qu’ils “ressortent” comme s’il s’agissait d’un complot, qu’on aurait voulu vous cacher quelque chose… À vous lire, on a toujours l’impression que vous êtes une victime.
Si il y a eu effectivement détournement, laissons Rouen habitat prendre les mesures qui s’imposent. Si j’ai bien compris, le “détourneur” n’est pas arrivé en 2001. Et honnêtement, si je ne suis pas d’accord avec Albertini sur tout ce qui se passe, je ne vois pas l’intérêt pour lui, le supposant pas idiot, de laisser volontairement une situation évoluer pour éclater à quelques mois des élections municipales… Soit vous le prenez pour un idiot, soit c’est vous qui l’êtes. Essayons d’être honnêtes et pertinent dans notre analyse. Vous pouvez en faire vos choux gras de militants, mais c’est pénible ces attaques sur le terrain de l’honnêteté alors que vous jouez sur le terrain du militantisme.
6 octobre 2007 à 19:44
*soupir* Bref.
Nous n’avons pas parlé de complot, nous nous demandions quelle était l’utilité de ressortir ce thème du détournement, puisque le noeud du problème actuel n’a “semble-t-il” on va dire, rien à voir. Quelqu’un de plus pondéré, de plus serein, a-t-il une explication?
6 octobre 2007 à 20:42
l’explication elle est limpide. Elle se situe juste au commentaire précédent par une personne qui semble bien pondérée et plutôt sereine je trouve.
En plus il semble bien que vous vous perdiez dans votre argumentation… arrêtez de sombrer dans le ridicule, cela commence à se voir.
7 octobre 2007 à 0:03
Pour le Pitre, il semble inenvisageable que quelque chose ne soit pas de la faute du maire. Mais dire çà, c’est déjà ne pas être pondéré à vos yeux…
Il reste que c’est vous, le Pitre, qui êtes sans cesse dans le sous entendu, le raccourci facile, la présentation tronquée dont vous vous croyez maitre. Il faut que vous sachiez que la majorité des gens qui lisent ce blog n’intervient jamais et que votre petit jeu est pénible à force. Et vos interventions ne trompent pas grand onde, comme je le disais, je n’interviens jamais car votre discours effraie ceux qui voudraient voir ici un lieu de réflexion et d’échange et pas l’anti chambre d’une section militante quelconque. Continuez votre petit travail sur votre blog (que je suis allé visiter) et arrêtez de polluer le paysage internet rouennais (le PIR ??
avec vos remarques manquant réellement pour le coup, de sérénité et de pondération…. mais la poutre et l’oeil du voisin… vous devez connaître l’histoire.
7 octobre 2007 à 8:34
*resoupir*
c’est vous qui sous-entendez que ce *quelque chose* est de la faute du maire.
(cela dit il y a une évolution, vous avez d’abord accusé Grand Rouen de partialité (ex: comm. 11) et maintenant vous le louer comme un lieu de réflexion et d’échange, bien!)
De grâce, monsieur Géraldine, veuillez bien vous calmer.
Peut-être aiderons nous au calme en élargissant la question: Quelles sont les circonstances de ce détournement de fond?
7 octobre 2007 à 9:45
“monsieur géraldine…”
Vous devriez soigner votre paranoia. Je vous laisse dans votre petit univers.
7 octobre 2007 à 11:34
Bien. Merci.
dit ceci : “le président d’Agifor met en cause [le maire de rouen], en indiquant qu’[il] n’au[rait] pas assumé [ses] responsabilités de propriétaire, qui [lui]incombent via Rouen Habitat, dont [il est] le président. Mais aussi celles de la ville puisqu’il semblerait que des *subventions municipales* n’aient pas été versées.”
la lettre des Verts qui a précédé de peu ce que Mr G nomme plus haut “l’article du maire” (comm. 19)
Ce sont des accusations qui demandent de véritables explications claires, sur tous les points énumérés.
Or quand on revient sur l’article, on a des éléments rapprochés qui permettent des associations d’idées toutes contraires:
“(…)l’association qui les gère est sur le point de déposer le bilan, un vaste programme de réhabilitation est enfin sur les rails. Entretien avec Pierre Albertini,(…)”
Ces éléments rapprochés laissent à penser que, oh, il y a un problème, mais heureusement, on va trouver une solution, et qui nous éclaire là-dessus, Monsieur le Maire. La syntaxe n’est jamais le fruit du hasard, tout journaliste à peu près expérimenté sait faire passer le message qu’il veut. ET donc, on enchaine aussitôt avec quoi, les détournements crapuleux qui n’ont rien à voir avec la mairie, mais qui, cités à ce moment là, laissent à penser que c’est ça la véritable cause du dépôt de bilan.
On constate ensuite que lorsqu’on parle des subventions qui ont tardé à venir (Jean Caraman, dans une lettre aux résidents nomme les négligences du propriétaire Rouen Habitat) on nous parle aussitôt de celles que l’Etat ne donne plus.
Question? Pourquoi M Camaran évoque-t-il Rouen-Habitat si c’est l’état qui fut négligeant?
De plus, dans la lettre des Verts adressée au maire, on nous rappelle qu’il avait procédé à un effet d’annonce dans sa presse régionale il y a encore HUIT mois!
En conclusion, si cette lettre ouverte des Verts (et non les vaines plaintes de Monsieur Camaran depuis tout ce temps) a suscité une réaction et de nouvelles promesses, nous continuons à nous inquiéter pour le sort des travailleurs Africains de ce foyer. On nous jette “il pourront rester s’il le veulent” ça rappelle le “les gens pourront travailler plus s’ils le veulent” on aimerait comprendre dans quelles conditions, à quel prix, avec quelle alternative? Bref, quel sort leur réserve-t-on? Aucune réponse claire n’a été donnée jusqu’à maintenant, et surtout pas sur le site du serial-donneur de leçons qui dans son dernier billet nous “apophtegmise” encore une fois d’un “Les seuls combats qu’on est sûr de perdre sont ceux qu’on ne veut pas livrer.”
Le rugby l’inspire plus que la vie quotidienne des dizaines d’Africains. On est content pour lui.
7 octobre 2007 à 12:30
Entièrement d’accord avec M. Le Pitre, quelle grossiereté M. Olivier-Géraldine, retournez dans votre mairie s’il vous plait.
8 octobre 2007 à 10:15
Récapitulons.
Le président - politiquement de droite - d’un office d’HLM qui gère des foyers d’immigrés - via des associations - est Maire également de la commune où se situent et les HLM et les Foyers d’immigrés.
C’est bien cela ?
8 octobre 2007 à 20:25
[…] Je reproduis ici la Lettre ouverte au maire de Rouen que les représentants des Verts viennent de me faire parvenir. Elle fait suite à celle dont nous avions parlé là. […]
11 octobre 2007 à 22:33