Scène emblématique: l’enfant est stressé, perché sur son Schwinn tout neuf, mais il fait confiance à son papa—et à ses petites roues. Un beau jour ensoleillé on finit par les enlever, l’enfant y croit, ses petites roues l’ont préparé à conduire un vélo—il est prêt. Son père court à côté de lui en tenant la selle, et il lâche. L’enfant, triomphant, s’élance—la tête la première, il se prend le trottoir.
Une tribune indispensable, à lire ici : A bas les petites roues de vélo | Slate.
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